21 avr. 2014

Les Chroniques de Mohand Barberousse.

En rappel :  les USA ont pour sobriquet "Oncle Sam", pour l'affection qu'ils réservent au reste du monde.
Car nous sommes "dans leur coeur", "leurs kids", leurs "enfants chéris", leurs "neveux bien aimés" !
Dans ce contexte, un enfants gâté par l'Oncle Sam, Mister Mohand, (célèbre flibustier de la marine algérienne) n'a pu résister à l'envie de saluer Tonton Kerry lors de sa venue. Il lui a comme le veut le bon usage, envoyé une carte de vœux de bienvenue, et par la même occasion, exprimé ses remerciement pour toute l'affection qu'il  voue à notre cher patrie (Kerry fait preuve de ce dévouement dans nombre de pays et actuellement en Syrie). Mister Mohand n'a pas manqué de lui rappeler aussi ses obligations envers la défense des droits des enfants et de la démocratie pour les  jeunes algériens. L'Algérie étant un vrai réservoir de jeunesse, notre Mohand lui a rappelé d'accorder un peu de son temps à son épanouissement culturel, politique et social. Et pour leur assurer un meilleur train de vie, plein de jouissances, de libertinage (les USA sont le premier exportateur mondial des théories sur le genre et la défense des LGBT), et des plaisirs que seuls les américains savent inventer (LSD, marijuana), et si possible livrer quelques cargaisons de gélules "Saint Valentin". Mister Mohand étant un grand amateur du lancer du poids et il soutient le club de jeunes sportifs de son quartier. Il faut l'entendre dans les gradins "Barakat ! Barakat !" Il faut voir ceux de Bedjaia et Tizi Ouzou, qui lancent très loin les grosses pierres (sur la tête des policiers) !
 Disons en résumé que l'Algérie possède heureusement en la personne de Mister Mohand un avocat de l'enfance, un vrai bienfaiteur à la stature de vaillant matelot d'eau douce. On pourrait s'étendre des pages et des pages sur les qualités de cet homme, hélas l'espace restreint de ce blog ne permet pas un tel ouvrage, car seuls des historiens sérieux (je ne suis qu'un néophyte dans ce domaine des écrits biographiques) pourraient se pencher sur le passé glorieux de notre Mohand et recenser la multitude d’œuvres humanitaires qu'il a réalisées durant sa brève carrière. Je n'oublierais pas toutes les batailles navales qu'il a remportées, les navires qu'il a coulés, les ennemis qu'ils a combattu le sabre à la main. Si, si, le sabre à la main !  Comme à la belle époque de Barberousse. Je me demande d'ailleurs si on ne pourrait pas honorer notre marin, en lui collant ce surnom Mohand Barberousse, ça ajouterait à son prestige, avec cette comparaison à la terreur des mers d'antan ! Une ultime reconnaissance de son dévouement à la nation.
- Même si sa terreur s'est limitée au seul quartier général de l'amirauté ? Dirait le lecteur.
- Oui, répondrais-je, il mérite cette éloge...funèbre, car il est le plus grand capitaine de bord de l'après colonisateur.
Mister Kerry s'est quand à lui certainement senti honoré de recevoir une lettre de notre illustre matelot et apprécié l'effusion de ses révérence, de ses courbettes acrobatiques et de ses clins d’œil complices.
Kerry a d'ailleurs promis de revenir en Algérie.......
pour se faire durant une semaine botter le cul !  

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