16 juin 2014

Algérie: Le Harcèlement Sexuel À L'Université Un Autre Levier De La Sape Sociale.(révisé)

Dénoncée simultanément par les média de la désinformation, le harcèlement sexuel est couvert dans pratiquement tous les sites sionistes connus (El Watan, Algérie-Focus, Slate, Afrik-com, Chouf-Chouf, etc..). Que se passe-t-il ? Les média de la sape sociale en pleine effervescence s’acquittent-ils de leur devoir d'informer et doit-on leur prêter l'intention de dénoncer une grave déficience ? Ou déclenchent-ils une campagne de pourrissement de l'opinion et de dévaluation de l'université ? La dernière hypothèse est à retenir connaissant leurs manigances et leur perfidie. La campagne est déclenchée pour nuire uniquement ! En cette période de fin d'année durant laquelle les étudiants lauréats aux épreuves du bac auront à choisir leur orientation, les média sionistes leur murmurent d'éventuellement d'opter pour l’exil
1- Les faits:
Le harcèlement sexuel est un phénomène international, il affecte l'Algérie. Ce phénomène n'est pas récent, il existe depuis que la promiscuité des hommes et des femmes s'est banalisée dans les lieux de travail et les écoles. La mixité est le ferment de comportements condamnables et d'infractions au règles de bonne moeurs et d'interdits religieux. Cet article n'a pas l'ambition de débattre des avantages et inconvénients de ce choix d'organisation humaine calquée sur les sociétés "modernes ", donc au travail, à l'école, et ailleurs.
Quoique que son aspect pédagogique, ses avantages et ses inconvénients, ne sont pas un sujet récent, il est abordé et étudié largement et la littérature traitant des moindres détails de la question, est publiée aux USA, au Canada, en Europe. Les études dissèquent ce choix de la mixité ou non-mixité, et arrêtent des conclusions pertinentes. Les résultats des recherche échelonnées sur de longues périodes et les expériences effectuées dans le cadre d'écoles avec séparation des genres étonneraient plus d'un. Les statistiques (évaluations de la performance) sont effarantes et questionnent sinon remettent en cause les certitudes établies sur l'utilité de la mixité, d'un point de vue purement pédagogique. 
En milieu professionnel et dans les universités, le problème du harcèlement sexuel est des plus ardu. Les statistiques sont inquiétantes et la réponse des autorités à circonscrire ce phénomène se fait tardive.
2-Le problème à l'université : seul volet traité ici.
La culture populaire et les discussions privées qui abordent le sujet et les critiques concernant l'université ne font pas l'éloge de cette auguste institution ! Ceci depuis 40 ans ! Pourquoi ce retard a débattre de la question ? La passivité des responsables à répondre à ce défi sociétal est paradoxale. Pourtant une multitude de sources traitent de la question et présentent des statistiques et des témoignages accablants. Même El-Watan l'habituel dés-informateur effleure le thème mainte fois, mais sans jamais situer les causes ni proposer de solutions, uniquement pour diffuser le sentiment de mal-vie et saper le moral du citoyen.
La raison première de l'apparente insouciance de l'autorité à confronter ce malaise est que ce drame n'intéresse pas les hauts responsables de l'éducation car leurs enfants sont eux logés à l'enseigne des établissements étrangers plus strictes ou plus discrets sur ce genre de délit et qui ont élaboré une législation plus sévère.
Pour l'Algérie, l'administration est subjuguée par la Franc-maçonnerie qui a pris le contrôle de l'université et en a fait un terrain réservé de son suprématisme doctrinal et de sa prédation. Simultanément, abus de tout genre, copinage, gratifications arbitraires, favoritisme, privilèges de classe (entendre les puissants et la "fraternité"), injustice, paternalisme désobligeant, et bien sûr lieu divertissement sexuel des très chers frères, ne sont que la pointe de l'iceberg. Cette offensive contre l'intégrité morale et physique d'innocents jeunes algériens fait d'eux des victimes subissant mille sévices, certains étant marqués à vie, broyés par cette machine à détruire la dignité et la citoyenneté, les incitant à rejoindre les rangs des éternels
pourfendeurs du pays et de son système. Beaucoup rejoignent les groupes d'extrémistes de toutes les tendances doctrinales ou religieuses ! L'exil devient une délivrance et l'hémorragie de la fuite interrompue des cerveaux vide de tout espoir l'avenir scientifique et technologique de la nation.  Les pratiques non pédagogiques qui ruinent l'enseignement sont recensées et localisées mais ignorées intentionnellement. La subversion qui l'accable est entretenue dans le but de nuire à l'institution et de saigner le pays de ses ressources humaines qui sont détournées au profit des pays "consommateurs" de cerveaux. 
 3- Exemples et témoignages:
-(Lien) : « 23 mars 2008.
Algérie - Les étudiantes face au harcèlement sexuel
Beaucoup d’entre elles en sont victimes chaque année
Les étudiantes face au harcèlement sexuel.
» -(Lien) : «Concernant les étudiantes, l’enquête a été menée dans 15 wilayas du pays dans les filières droit, informatique, commerce,  biologie, langues, médecine, sciences économiques et mathématiques à Alger (Alger 1, Alger 2, USTHB, INV, ENS Kouba, ENSE), Blida, Tipasa, Boumerdès, Tizi Ouzou, Bouira, BBA, Guelma, Skikda, Biskra, Aïn Defla, Chlef, Tlemcen, Oran et Ghardaïa. L’enquête a révélé que 45,11% d’étudiantes algériennes ont été victimes de harcèlement sexuel ainsi que 37% des étudiantes étrangères.
45,11% d’étudiantes ont subi le harcèlement sexuel
Les auteurs de ces actes restent pour les deux catégories l’enseignant et respectivement l’administrateur et les agents de sécurité. Elles sont donc près de 60% à penser que les enseignants sont les premiers auteurs de ces actes indignes, à savoir «échange physique» pour avoir l’année, promesses de notes et d’argent, remarques sur l’apparence physique en salle d’étude, invitation de manière répétée, attouchements et baisers. Quant aux lieux, les étudiantes ont signalé que c’est généralement à l’université, en salle d’étude, au bureau et dans le transport.»
-(Lien) 06/12/2008« Le harcèlement sexuel sévit dans les universités algériennes. Un taux de 27% de cas de harcèlement sexuel est enregistré dans les universités algériennes. C’est ce que révèle une enquête nationale menée par le Centre de recherche en anthropologie sociale et culturelle (Crasc). Les résultats préliminaires ont été présentés, hier, au siège du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique en présence du premier responsable du secteur, Rachid Harraoubia. Le ministre présidait la séance d’installation des commissions de travail conjointes (régime indemnitaire, gestion des carrières des enseignants et des chercheurs, logement et charte universitaire) entre son département et les partenaires sociaux, en l’occurrence le Cnes, le Syndicat des chercheurs permanents ainsi que le Syndicat national des enseignants universitaires affiliés à l’Ugta.»
- Algérie Watch (Lien)-Juin 2014 :«Concernant les étudiantes, l’enquête a été menée dans 15 wilayas du pays dans les filières droit, informatique, commerce, biologie, langues, médecine, sciences économiques et mathématiques à Alger (Alger 1, Alger 2, USTHB, INV, ENS Kouba, ENSE), Blida, Tipasa, Boumerdès, Tizi Ouzou, Bouira, BBA, Guelma, Skikda, Biskra, Aïn Defla, Chlef, Tlemcen, Oran et Ghardaïa.
L’enquête a révélé que 45,11% d’étudiantes algériennes ont été victimes de harcèlement sexuel ainsi que 37% des étudiantes étrangères.»

«A l’issue des résultats de cette enquête dirigée par les docteurs Mostefa Khiati, Sabrina Gahar, Abdelkader Sahraoui-Tahar, la Forem recommande le durcissement de l’article 341 bis du code pénal et l’inclusion dans la législation du travail de sanctions administratives : blâme, suspension, voire licenciement de l’auteur, et la sensibilisation du personnel en milieu de travail et en milieu universitaire, mise en place de conseillers psychologiques et d’une ligne verte.»
- Témoignages et dénonciations nominatives : Lien .
Conclusion :
 L'omerta maintenue sur cette horreur, l'insouciance des ministres (R.Houarbia en est un cas d'école), l'indifférence des assemblées nationales et de ses membres, du sénat, des gouvernements successifs, des média, des associations, laissent l'observateur sidéré et révolté par l'injustice qui stigmatise ce centre de savoir et d'éducation ! C'est sous l'angle de la trahison et de crime contre la nation, de la dénégation de nos valeurs morales, religieuses, civiles, qu'il faut juger les responsables, les promoteurs, ou le pouvoir occulte, complices de cette grave atteinte contre l'intégrité de générations successives de jeunes innocents subissant l'assaut de loups en habit de fonctionnaire. 

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