19 mars 2014

Algérie : Ali Benouari, Jugé Dangereux Est Naturellement Rayé De La Liste Des Candidats À La Présidence.


À titre posthume cet article est publié pour annoncer le décès politique d'un candidat sujet à caution.

Hélas, le candidat a été jugé incompatible avec la fonction de président au vu de ses associations privées et professionnelles. Il n'a trompé personne ! Vraie  girouette politique, il peut retrouver sa patrie d'adoption et y présenter sa candidature à toutes les élections qu'il désirera. Ceci est impossible en Algérie, un pays qui malgré ses nombreuses défaillances garde un minimum de respect pour ses valeurs et veille à sa sécurité. Autre point important, nous ne vivons plus à l'ère de Chadli Benjedid (Allah y-rahmou) !
 «Ma candidature a été refusée par le Conseil constitutionnel parce que je dérange. Je fais peur au pouvoir», a déclaré dimanche 16 mars Ali Benouari en conférence de presse.»
Une confession en forme de repentir qui absout ses manigances passées. Aussi, qu'il vive avec ses regrets et se réfugie dans l'immense miséricorde divine, si sa foi a survécu au régime "trop riche " en chocolat suisse !
1- Officier de l'usure.
- Algérie-Focus peint un tableau élogieux de Benouari , dévoilant comme coutume son travail d'intox, et le profile douteux du candidat au élection 2014.
«En 1981, l’Europe l’appelle : le voici courtisé par le privé ! Ali Benouari se laisse séduire et enchaîne les responsabilités dans les  salles des marchés de plusieurs groupes bancaires :  Groupe Al Saudi Banque à Paris et à Genève, puis Société Générale à Genève.»
- Wikipédia :
-1976 - 1981 : Responsable de la trésorerie de changes et des marchés financiers à la banque centrale d'Algérie. 
-1981 - 1989 : Trésorier et responsable des salles de marché de groupes bancaire (AL Saudi Banque, Société Générale.
-1999 - 2004 : Président et fondateur du conseil de surveillance de la banque Société Générale Algérie.
-1992 - à ce jour : Président d'Écofinace S.A. société de conseil et de montage en partenariats industriels et financiers.»
Cadre à "Société Générale" et ministre délégué au Trésor Algérien, deux fonctions incompatibles et aux missions antagonistes, lorsqu'il est évident qu'on ne peut simultanément être avocat de deux parties en conflit d'intérêt, l'Algérie (victime) prise dans l'étau de la dette, et la SG (prédatrice) défendue par les Clubs de Paris/Londres, gérants de la dette contractée par les pays saignés par les vampires de la finance internationale et du secteur bancaire (FMI, Banque Mondiale, banques privées).
2- Le Nouvel Ordre Mondial et ses vecteurs d'action :
AF : «Son ascension fulgurante lui ouvre des portes : en 1991, il est propulsé ministre du Trésor dans le gouvernement de Sid Ahmed Ghozali. Au coeur du pouvoir, il vit la démission de Chadli Bendjedid le 11 janvier 1992. Un mois plus tard, lui-même quitte les sphères du pouvoir. Il est remplacé au Trésor par Ahmed Benbitour (Notez, un autre homme des banques shylock !), autre candidat déclaré à la présidentielle de 2014.»
L'ascension de notre diplomé (1978 - 1980 : Maitre-assistant à l'Institut d'Études Politique d'Alger) jugée de "fulgurante" par la rédaction sioniste d'Algérie-Focus, implique l'existence de promoteurs maniant la rampe de lancement !
- Qui sont ses promoteurs ?
- Inévitablement des gens liés aux banques shylock par les affinités habituelles suspectes.
- Les banques étant propriété des juifs, avec à leur tête Rothschild, nous sommes confrontés à l'évidence de la présence parmi les "promoteurs" d'associés du cercle des banksters, donc de la subversion juive talmude internationale et de sa branche algérienne.
- Quelle peut être la composante de ces cercles ?
- Naturellement et exclusivement deux organisations occultes de l'ombre, complémentaires, documentées, et agissant secrètement qu'on ne peut pas confondre :
- la Franc-Maçonnerie , et
- les Sayanim (crypto-juifs dissimulant leur judaïsme et servant le MOSSAD/Israël).
L'ancien ministre délégué au Trésor (1991-1992) devrait par ailleurs être cité comme co-accusé des crimes économiques commis par la gabegie politique du "réformisme" (socialisme spécifique réformé et recyclé pour l'usage personnel de la nomenklatura). Il s'est réfugié pendant 20 ans au paradis bancaire suisse (*), un pays qui brille "or", mais dont les fondations sont solidement ancrées dans l'illégalité et le recel, voir le blanchiment des fonds internationaux douteux issus de toutes les malversations financières imaginables, drogue, trafics multiples, détournements, financement des guerres et conflits régionaux.
Citation :
«Si je ne me présentais pas à ce scrutin, je me sentirais coupable de non-assistance à pays en danger».
Tous les mêmes, ces candidats accourus en Saint Bernard dans un pays dont le climat ne leur sied pas du tout, hélas !

3- La mondialisation et le libéralisme prédateur :
«En 1981, l’Europe l’appelle: le voici courtisé par le privé !  Ali Benouari se laisse séduire et enchaîne les responsabilités dans les salles des marchés de plusieurs groupes bancaires : Groupe Al Saudi Banque à Paris et à Genève, puis Société Générale à Genève.
Sur le volet économique, Ali Benouari reste fidèle à son école de pensée. Lui président libéraliserait l’économie et privatiserait les entreprises publiques. Le dinar deviendrait une monnaie convertible, ce qui aurait pour effet, selon lui, de supprimer le marché noir de la devise.»
Maghreb-Émergent (clone d'El-watan "économie")
«Il a entamé sa carrière professionnelle à la Banque d’Algérie avant de tenter l’aventure de l’émigration en Suisse en 1984, et de revenir à 2 reprises en Algérie dans des circonstances marquantes. La première comme ministre du Trésor dans le gouvernement de Réda MALEK qui lui a déclaré : « vous m’avez convaincu » au terme d’une réunion ministérielle qui devait décider du rééchelonnement de la dette extérieure algérienne dont il était l’avocat le plus fervent.»
Résumé : D'étranges personnages sont apparus sur la scène politique, accourus de tous les horizons, espérant voir Bouteflika disparaitre. Par la grâce d'Allah qui a répondu aux implorations du peuple, cette éventualité est écartée avant un 5em mandat. Ne serait-il pas sage et prévoyant de ceux qui restent en lice de se retirer et économiser temps et argent au pays, Bouteflika étant l'élu désigné par la volonté de la majorité des Algériens qui le remercient pour l’œuvre magistrale qu'il a accomplie, et le progrès enregistré sur tous les fronts, "Hab ély Hab, wa krah ély krah".

2 commentaires:

le Peuple a dit…

GENEVE 2013

Bounouari >:Salam alikoum !et il s apprêtait á sortir sa main de sa poche pour saluer.

Youcef >: Garde ta main dans ta poche "khabith" !

Bounouari >: Heuuuu pardon!

Youcef> :Oui c est bien ce que tu as entendu !ça ne t a pas suffit de voler le pays des Chouhadas ?toi et tes semblables auront une fin terrible !

Quelques heures plus tard.

Moi> :c est qui le monsieur de tout á l heure Youcef ?

Youcef> :un Concentre de traitre voleur de l Algérie installe á Genève .Il a fait don de 100.000 francs suisses au parti de l extrême droite raciste ici á Genève pour être accepté comme membre.On lui a offert un minuscule bureau du coté de l aéroport.

wah fkir a dit…

Salam Aâlikoum Au "Peuple",
Merci pour ce témoignage qui nous informe en particulier de l'adhésion de Benouari à un parti (Parti Libéral Radical). Un Lien précise la discrimination religieuse endossée à 200 % par le PLR, les musulmans étant toujours les premiers ciblés au nom d'euphémismes. La même stratégie qu'en Europe concernant la Burqa ou le voile, deux prétextes pour noyer l'Islam dans l'amalgame. «Retirer le voile même lorsqu'on conduit une voiture», est elle-même une attaque institutionnalisée contre les libertés individuelles, libertés dont ils chantent ailleurs les mérites et la bénédiction ! L'interdiction du port du voile n'est pas imposée aux touristes, car ceux là déposent de l'argent dans les banques suisses ! J'espère que les Musulmans qui insistent pour garder ce vêtement, qui n'est pas dans sa forme et ses couleurs, strictement et intégralement prescrit par la Chariâa, devraient trouver un autre moyen de protéger et préserver la décence et la pudeur des croyantes sans tomber dans l'infraction que la loi suisse condamne injustement, discriminatoirement, et hypocritement. Il faudrait recourir à l'habileté et à l'esprit d'innovation (pas de bidâa, mais d'invention) pour contourner cette loi sans l'enfreindre, qu'ils changent le nom de "burqa" en "protection anti-pollution" et on verra si la loi interdit de se protéger du soleil et du monoxyde de carbone. Un sagesse à pondérer :
الظهور نقمة و الخفي نعمة
َAssalam.

(Le raciste islamophobe PLR :http://www.plr.ch/images/stories/Dokumente/Positionspapiere/20131030_PP_Burka_f.pdf