8 déc. 2013

Algérie : Économistes Et Conseilleurs, Les Agents De Rothschild Sont Parmi Nous ! (Partie1)

Comme souligné dans les articles aux (Lien, Lien) les remèdes que les économistes-conseilleurs professent ou suggèrent en se référant à l'école classique et/ou au néo-libéralisme, sont obsolètes et inopérants. Ces scientistes, réputés pour leur verbiage, persistent dans leurs errements et continuent à débiter les insanités théoriques et les vues utopiques stériles qui ne servent qu'à meubler leurs débats rhétoriques, à embellir leurs écrits, à alimenter leur vindicte partisane et à assurer leur salaire. Cet article a l'ambition d'exposer le mythe entourant les sciences économiques et le corps constitué de professionnels dont le savoir traite de l'économie, et qui sont présentés au public en tant qu'experts "en quelque chose", ou simplement  "économistes". 
À l'image des sciences humaines inventées et développés artificiellement pour occuper l'élite des Goyim à des activités improductives, de nombreuses matières sont enseignées et popularisées dans les universités pour former des "professionnels".
Ces professionnels ont la ferme conviction qu'ils sont indispensables à l'organisation qui les emploie pour leur capacité de comprendre l'économie , soit donc
- à expliquer, 
- à analyser, 
- à offrir des solutions aux problèmes, 
- et même prévoir l'avenir de la situation économique de l'organisation.  
Hélas, et comme le démontre le terrain de la pratique, il n'en est rien ! L'économiste est à 99% inapte à accomplir les taches qu'il prétend maitriser, sauf dans quelques cas (1%) de pure coïncidence; il découvre que les règles et les lois qu'il récite par coeur ne présente aucune corrélation avec les évènements réels du monde physique. L'explication réside dans le fait, ce que la majorité d'entre eux refusent d'accepter, que l'économie n'est pas sujette à des lois logiques, cartésiennes, rationnelles, mais est sujette à des manipulations généralement permises par l'existence de puissants média influents. Les média provoquent des tendances et des changements dans la perception des événements ayant une influence sur l'économie (rumeur de guerre, changement politique, conflit, pacte de paix entre belligérants, radiation à Fukushima, etc...)  qui inondent l'opinion et induisent (intentionnellement) en erreur des décideurs économiques qui à leur tour exécutent des opérations (en bourse par exemple) ou modifient les paramètres décisifs affectant leur organisation. Dans l'ombre, ceux qui créent les fausses nouvelles ont pris leur disposition en opérant les changements  les plus bénéfiques pour leurs avoirs ou capital, dans le lieu le plus propice aux manipulations/opérations (en général financières, finalité de cette agitation) : le théâtre de la spéculation, le casino/marché financier, les bourses de cotation et des valeurs, etc... ! 
À ce propos, Je n'invente rien, mais me limite à confirmer ce que les "Protocoles des démons de Sion" déclaraient il y a plus d'un siècle et demi lors de la Neuvième séance (Chapitre IX) :
«03- Les gouvernements modernes ont entre leurs mains une force immense, créatrice des courants d'idées parmi le peuple ; cette force c'est la presse. Son rôle est soi-disant de signaler les réclamations nécessaires, de transmettre les plaintes du peuple, d'exprimer et de formuler le mécontentement. Elle incarne le triomphe de la liberté du caquetage, mais personne, excepté nous, ne sait organiser cette force et en tirer profit. C'est par elle que nous avons acquis notre influence.
04- C'est grâce à la presse que nous avons ramassé l'or, bien qu'il fallut parfois le prendre dans des torrents de sang et de larmes, mais la fin justifie les moyens ; il nous en coûta le sacrifice de beaucoup des nôtres, et chacune de ces victimes vaut devant Dieu des milliers de goyim.»

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Définition: Le sujet des "sciences de l'économie", objet d'éternels débats, entre autres, sur leur capacité à produire des lois explicatives et des propositions adéquates face aux défis confrontant les pays dans la gestion des ressources, dans le choix des objectifs de développement, des secteurs à promouvoir, des priorités, etc..
«L’économie (du grec ancien οἰκονομία / oikonomía : (administration d'un foyer) est l'activité humaine qui consiste en la production, la distribution, l'échange et la consommation de biens et de services
« De nos jours, l'économie applique ce corpus à l'analyse et à la gestion de nombreuses organisations humaines (puissance publique, entreprises privées, coopératives etc.) et de certains domaines : international, finance, développement des pays, environnement, marché du travail, culture, agriculture, etc.»   -Wikipedia-
Ce champ de la connaissance humaine est donc vaste et complexe, et se divise en d'innombrables branches spécialisées (micro/macro, monétaire, commerce international, entreprise, marchés financiers, etc..).  Les dédales insondables et sans fin de chaque spécialité mènent à l'élaboration de techniques et de modèles d'analyse utilisées pour comprendre différents secteurs de l'activité humaine dédiée à la production, la vente /achat et le consommation de biens et services.
Malgré la recherche permanente de la précision dans l'analyse, grâce à l'utilisation d'outils scientifiques exactes dont les mathématiques et les statistiques, l'économie en tant que science humaine développe des thèses et des hypothèses. Ceux-ci sont légitimées par la foi en les experts (les "Doctors et Professors"); à savoir en leur capacité ou aura, à comprendre et à analyser le monde économique, et à prédire des remèdes aux défis stratégiques avenir, au lieu de s'en remettre à la démonstration logique et rigoureuse. Malgré l'assurance que procure la mémorisation et la manipulation de données et statistiques qui gonflent le débit verbal de l'expert, il est certain que la nature incontrôlable de l'économie ne l'autorise en rien à prononcer une description authentique définitive d'une activité économique donnée, de ses causes, de ses mécanismes, et des lois la régissant, et encore moins d'émettre des avis sur les solutions futures éventuelles et les effets estompés. Toute projection (prévision) sur le futur est pure spéculation, et les risques de toutes actions ou décision basée sur l'avis d'experts aussi renommés soient-ils doivent être évalués à leur juste valeur et utilité. Les conseilleurs ne sont jamais les payeurs !
Quand à ceux qui se prennent à ce jeu de prédire l'avenir, ils se dopent "au jeu et au pari",  l'économie étant le champ de course ou le casino, ou lieux de distraction des addictes d'excès d’adrénaline. Il est impensable et extrêmement dangereux de livrer à ces indisposés le moindre pouvoir de décision sur notre patrimoine et nos ressources ou de s'en remettre à leur jugement pour toute décision affectant notre bien être matériel présent et avenir !
Notre situation est également hasardeuse du fait  que ces experts sont incapables de penser ou de raisonner sans le carcan de leur propres préjugés, de leur conviction morale ou religieuse, de leur motivation idéologique, de leurs intérêts matériels, de leurs engagements souvent douteux ou carrément occultes, de leur activisme politique partisan, et de tous les concepts fallacieux engrangés après passage dans les centres d'endoctrinement universitaires. Il est certain que leurs beaux discours sont souvent impressionnants, par la quantité de chiffres et de "%", de prévisions divinatoires sur le PIB, les indexes, les indicateurs, les flux monétaires, et blablabla. Mais pour ceux qui retiennent la leçon de morale dont Mr Jean De La Fontaine nous a instruit dans le «Le renard et le corbeau»:
 
«Mon bon Monsieur, Apprenez que tout flatteur
 Vit aux dépens de celui qui l'écoute.»


Que cet avertissement soit  définitivement ancré dans l'esprit des innocents et enthousiastes étudiants avides de savoir ! Les experts qui spéculent sur l'avenir et tentent de le transformer en certitude mathématique par le truchement de calculs élaborés ou de modèles prévisionnels, macro ou micro quelque chose, n'ont aucune relation avec la science telle que définie par :
 « Ensemble cohérent de connaissances relatives à certaines catégories de faits, d'objets ou de phénomènes obéissant à des lois et/ou vérifiés par les méthodes expérimentales.» (Larousse)
Ces orateurs charismatiques sont des croupiers de casino, eux mêmes vivant dans un paradigme virtuel, où ils tentent d'entrainer leurs victimes et les faire partager leur accoutumance aux jeu de hasard. Rien ne leur permet pas de disserter avec certitude sur les décisions et les choix optimaux permettant d'atteindre les objectifs souhaités pour différents indicateurs, niveau des recettes, taux d'inflation, etc.., ceci à cause
-d'une part, de la complexité de l'interaction d'une multitude de facteurs et variables majoritairement non quantifiables
- d'autre part,  parce que ce système de connaissances a été historiquement élaboré et institutionnalisé par un pouvoir occulte, principalement et uniquement, pour leurrer ce qu'il appelle les Goyim, et les attirer par le  "vernis scientifique"  ornant le contenu d'une littérature non destinée à servir de guide pratique mais à créer un univers d'utopies et de théories.
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Note : Dans un second chapitre, la question sera posée de savoir si ce cumul de connaissances dont se targuent des experts algériens médiatisés, peut produire une vision claire de la situation particulière de l'Algérie, et apporter des remèdes à ses problèmes.
En réalité, pas plus claire que celle qui afflige les experts mondiaux.
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L'Économie est-elle une science, un art ou une religion  ?   
Assumons que l'économie est «L'Ensemble de ce qui concerne la production, la répartition et la consommation des richesses et de l'activité que les hommes vivant en société déploient à cet effet.» ("économie" définie par une lexicographie de  CNRTL).
Surprenante la description «Art d'administrer un bien, une entreprise par une gestion prudente et sage afin d'obtenir le meilleur rendement en utilisant les moindres ressources.»
Le terme «Art» est également utile parce qu'il offre la proposition suivante :
«Par opposition à science,... ...,conçue comme une pure connaissance indépendante des applications.» «En effet, dans toutes les connaissances humaines, il y a à la fois de la science et de l'art. La science est dans la recherche des lois des phénomènes et dans la conception des théories; l'art est dans l'application, c'est-à-dire dans une réalisation pratique en général utile à l'homme qui nécessite toujours l'action personnelle d'un individu isolé.»
La thèse controversiste qui se répand parmi une majorité de l'opinion, est que ce domaine du savoir ne mérite aucun des deux qualificatifs, il est ni science, ni art.
Le souhait de ce modeste pamphlet étant de rejoindre la remise en question des sciences économiques et des recommandations faites par les personnes se réclamant du monde académique et s'affichant publiquement comme conseillers avertis. La science est du domaine de la foi (ie religion) en des professionnels du "verbiage technique économique" que les fameux média ("presse" dans les Protocoles) ont promus au grade fictif d'experts.
Les critiques des sciences économiques :
La roue n'étant plus l'objet de recherche, il est inutile de la ré-inventer, aussi quelques citations d'auteurs plus compétents suffiront à placer des réserves sur l'utilité et l'authenticité scientifique des matières économiques.
Gardons en vue les avis de la majorité des critiques de la science économique, dont celle de Joan Robinson relevée au Lien (Paul Jorion)
«Il ne faut sans doute ni idéaliser, ni dénigrer les "experts" en général. Dans beaucoup de cas, ils interviennent seulement en mission commandée, et cela suffira à " moduler " ce qu’ils diront. Ce qui plaira plus ou moins – voir ces analystes du risque licenciés lorsque (et parce que) ils font leur métier. Mais le cas des économistes est tout de même un peu particulier. Joan Robinson (1903-1983), qui travailla avec Keynes, disait que les économistes singent les physiciens, et que les autres sciences sociales singent les économistes.»
Ce que les profs n'avouent pas à leurs élèves mais est dénoncé cruement par de nombreuses critiques, souvent vitrioliques. Comme dans un article de Michel Leis, intitulé «Une crise peut en cacher une autre» (de la Page web au Lien, sur le Blog toujours de Paul Jorion) :
«Le drame de l’économie, c’est qu’elle parle de chiffres. Le P.I.B, l’inflation, le chômage ou l’endettement sont considérés comme les indicateurs de la santé économique d’un pays. Parce que ces chiffres sont quantifiés avec une certaine précision, l’économie se considère comme une science dure. Une science dure ; c’est une science où les règles sont démontrées, ou une expérience peut être reproduite, ces caractéristiques autorisent des prévisions fiables. Chacun a pu constater que les discours économiques étaient souvent démentis par les faits. L’économie est un ensemble de techniques qui peuvent donner une description du monde à un instant donné, qui permettent de se livrer à quelques interprétations sur des événements passés, mais il manque fondamentalement quelque chose pour modéliser le futur. Ce petit quelque chose pourrait bien être le facteur humain. L’économie est d’abord le résultat de l’action des individus. Toute personne qui travaille ou a travaillé dans une grande entreprise ou une grande administration sait combien les convictions et les passions humaines comptent dans le management.»
Et plus loin :
«En matière de management, certains ouvrages de la "Comédie humaine" de Balzac ou les livres de Zola sont des lectures bien plus enrichissantes que tous les manuels théoriques.»
Quelques lignes plus loin (coup d’œil aux apprentis cabbalistes/managers des Hautes études) : 
«De manière générale, les rapports de forces ont un rôle central dans l’économie qui est souvent négligé. Je voudrais prendre pour exemple les prix. Nous connaissons tous la loi de l’offre et de la demande, et pourtant la fixation des prix dans la réalité est très différente de la théorie. Un prix reflète une histoire, il prend en compte le prix de revient, les stratégies des concurrents, les relations de dépendances, voire une capacité de nuisance. Dans un hypermarché, pensez-vous que le prix d’achat soit le même pour un produit qui sera vendu sous l’enseigne du magasin et une grande marque qui bénéficie d’une importante publicité télé ? Pourquoi le consommateur achète-t-il un paquet de pâte Barilla plutôt qu’un Carrefour ou un Delhaize, pourtant moins cher ? Et qui du producteur ou du distributeur va gagner le plus d’argent ? La lutte pour créer et prendre le meilleur de la marge n’a rien à voir avec le prix d’équilibre évoqué dans nos manuels, mais au contraire tout à voir avec les rapports de forces.
Pas de neutralité donc en économie
Les beaux et pédants discours que délivrent quotidiennement la majorité d'experts et de nombreux enseignants ne sont que le reflet de leur propre formation (défective) acquise auprès de sources et de centres universitaires dédiés à diffuser des théories et des utopies intentionnellement stériles, biaisées, et inopérantes. La littérature ayant trait à la fraude des théories économiques enseignées dans les écoles et universités existe sous forme d'un nombre illimité de références dont les plus pertinentes sont, dans la mesure du possible, mentionnées dans ce texte. Mais avant d'entamer cet aspect il nécessaire de souligner que : L'enseignement des "sciences" de l'économie est conditionné par, et lié à l'état de l'éducation en général. 
Des ouvrages publiés et des études détaillées produites par des pédagogues et enseignants élucident les raisons du détournement de l'éducation en général, loin de son objectif premier de foyer du savoir en celui d'outil de conditionnement au conformisme intellectuel dominant; conformisme modelé et régi par le pouvoir de l'ombre aux USA, dans les pays occidentaux, et là où ses ramifications (principalement maçonniques) sont actives.
( Lien, Lien-Makow, Lien-Makow). Les exposés (conférences filmés) d’imminents pédagogues, dont le plus illustre est John Taylor Gatto, disponibles sur "youtube" (Lien, Lien !!!), hélas uniquement en langue anglaise . Quelques titres des documentaires sont en eux-mêmes pertinents (traductions) :
L'Histoire secrète de l'éducation occidentale :  la destruction scientifique des esprits» (par Charlotte Thompson Iserbyt)
Meurtre par pédagogie : le requisitoire d'un enseignant contre l'éducation institutionnelle.»(JT Gatto)
Histoire secrète de l'éducation aux USA».(JT Gatto)
Armes d'instruction massive».(JT Gatto)
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Note :
D'autres exposés magistraux de professionnels de l'éducation révoltés par les méfaits du système éducatif en existence aux USA et en Europe, fournissent un matériel pédagogique que nos responsables devraient examiner de près pour secourir ce secteur en ruine et remédier à la dévalorisation programmée, entamée puis héritée depuis la "révolution culturelle initiée sous le régime frauduleux du socialisme spécifique. L'analyse des changements enregistrés permettrait de découvrir les reformes illusoires et stériles à radier et les responsables indignes à l'origine du dénaturement programmé de l'éducation. Soutenue par une volonté politique, la révision de l'organisation, de la restructuration, et de la refonte des programmes de l'école pourrait appeler à la rescousse les experts cités ci dessus.  Les arguments convaincants présentés dans des études détaillées et les méthodes qu'ils proposent sont disponibles et ne demandent qu'à être consultées.
Cette remise en cause de l'éducation existante est surtout valable pour les sciences humaines en général, et les sciences économiques en particulier. Le contenu fictif et inadapté à la réalité est détectable dans  l'enseignement fallacieux de la micro et macro économie, du marketing et de la finance (la folie de la création d'une bourse financière, de la participation du capital étranger d'origine suspect, de l'usure, etc...)
Il est important de remarquer la dichotomie existant entre la nature des outils utilisés et le sujet-objet de ces "sciences"; l'introduction des mathématiques, des statistiques et la calcul assisté par ordinateur durant le traitement conséquent de données, ne constitue pas un argument irréfutable et méritoire appuyant la "scientificité" des sciences sociales, car ces outils produisent des paramètres dont l'interprétation, même lorsqu'ils sont exactes, est du ressort du chercheur. L'intervention de ce facteur humain par l'interprétation des paramètres, autorise toute sortes de distorsions et d'erreurs, la manipulation accidentelle ou volontaire, et souvent des actes répréhensibles de sabotage lorsque les déductions erronées préparent le terrain aux décisions insensées et préjudiciables, parce que orientées ou commandées. L'exemple aux USA et en Europe de la manipulation des indicateurs économiques par des gouvernements scélérats ont maintes fois été dénoncés et des observateurs intègres (Lien) ont élaborés des systèmes de contrôle des taux/indicateurs, reportant ceux "réels", du chômage ou de création d'emplois, de l'inflation, de l'indice industriel, de l'index des prix à la consommation des ménages, etc....
La perspective historique
1- L'incontournable "Protocoles des démons de Sion" mentionné dans plusieurs articles antérieurs devrait éveiller notre scepticisme et servir de tremplin pour une révision radicale de notre perception de la nature, définition, rôle, objectif, et intérêt des théories économiques ainsi que leur utilité pratique. On se doit de refuser l'application scrupuleuse (parfois même, "religieuse") des concepts véhiculés par le pouvoir talmude contrôlant, en amont et en aval, le système éducatif, et dominant les sciences sociales et leur contenu. Telle est la situation décrite dans les ouvrages que le web met à la disposition des curieux.
Pour rappel :
«Les goyim ne sont guidés que par la routine et par les théories ; ils n'ont aucun souci des conséquences qui en découlent C'est pourquoi nous n'avons pas à nous préoccuper d'eux; ils s'amusent. Les lois qui émanent des théories scientifiques ont, pour eux, une importance considérable ; aussi avons-nous engendré la confiance aveugle à l'égard de la science. Leurs intellectuels s'enorgueillissent de leurs connaissances que la logique n'a pas vérifiées, et ils mettent en pratique les notions puisées dans la science livresque, telles qu'elles sont écrites par nos agents, dont le but est de tourner les esprits dans la direction qui nous est nécessaire. »
Le flot de concepts économiques déversé au commun des mortels sont caduques et inutilisables, aussi complexes et sophistiqués soient-ils; seules les lois prouvées efficaces et opérationnelles, connues des seuls éternels prédateurs et réservées à leur cercle restreint et exclusif, ont un intérêt pratique et servent les intérêts occultes de la Kosher Nostra. Elles sont gardées secrètes dans les cercles fermés des banquiers juifs et de leurs associés /coreligionnaires. Quand à la littérature massive mise à la disposition des Goyim, elle est pure exercice intellectuel, spéculation vaine et utopie inculte.
2- Conséquences de la conspiration : usage étendu et normalisé de l'usure.
Le développement de la multitude de branches des sciences économiques est basée sur un axiome, supposé par lui-même évident, non démontrable, non justifiable et universellement acceptable : la pratique de l'usure.
L'usure est le levier de tous les pouvoirs tombés aux mains des prédateurs éternels menés par les banquiers shylock ! Son utilisation dans tous les rouages de l'économie est une pratique érigée en maxime fondamentale à laquelle les économistes classiques/conformistes/orthodoxes adhérent docilement et religieusement, ne la contestant jamais au risque de perdre l'obole perçue des mains de leurs "maitres", quelque soit leur école ou leur tendance politique. L'aspect monétaire financier de l'économie, par son contenu usurier, est géré par les shylocks qui détiennent par son biais le vrai pouvoir et contrôlent d'une main de fer les mécanismes et les changements majeurs de l'économie....mondiale !
Les solutions aux problèmes économiques airées de manière si arrogante par les paternalistes (*) Docteurs et PhD's qui s'affichent sur les média et y déversent le flot de chiffres puisés dans les banques de données, dont la production est la principale activité de la profession.  
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(*) Note : Un exemple fort médiatisé est A.Mebtoul, un économiste qui fera l'objet d'une attention particulière dans l'article qui suit pour la simple raison que ses incursions médiatiques sont devenues à mes yeux trop militantes pour être innocentes ou fortuites, et plus est sortent du cadre traditionnel de son activité.
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Les voies à suivre pour résoudre tel ou tel problème économique sont des chimères provenant des boites d'enregistrement chargées d'informations erronées et tendancieuses ne diffusant que des chiffres dont l'interprétation est subjective, modelée, et façonnée pour décevoir et non instruire. La perception erronée du monde financier et de son vrai fonctionnement, dominé par la Kosher Nostra, est le premier handicap qui invalide la recherche académique du sujet, parce que des axiomes contrefaits ne produisent que des lois absurdes.  Des Phd et des Prix Nobel, participants et consentants dans cette parodie, ne contestent jamais l'utilisation de l'usure et n'en discutent ni le bien fondé ni le forfait. L'usure a été élevée sur un piédestal et vénérée comme divinité talmude sacrée; un Tabou que les "bons élèves" aspirant à la réussite professionnelle n'abordent jamais, car les conséquences de toute contestation ou opposition est risquée et même fatale comme a été le cas pour nombre de ceux qui tentèrent de confronter ce monstre. Pas moins de cinq (05) présidents américains ont eu à payer de leur vie leur patriotisme et leur combat contre la main mise des Rothschild sur le système fédéral des réserves (Federal Reserve System), populairement perçu publiquement comme "Banque Centrale", mais en pratique a un statut d'organisme privé détenu par un cartel de banques juives, prête-noms des Rothschild de Londres ! 
Seuls les économistes et chercheurs, se distançant de l'approche classique "orthodoxe" de l'économie (experts que les média dénigrent en leur collant l'étiquette de "révisionnistes", "conspirationnistes", "négationnistes"), abordent le sujet tabou de l'usure mise en pratique en tout lieu et tout temps.
Le prix chargé au prêt, le service rémunéré du crédit, l'intérêt, sont les leviers historiques et actuels de la tyrannie juive qui se nourrit de la sueur et du sang du reste de l'humanité sans jamais assouvir sa cupidité ni son avidité, sans la moindre pitié ni compassion pour ses victimes souvent affamées. Les tentacules de ce monstre à l'appétit gargantuesque s'étendent là où des ressources sont présentes et offrent un gain potentiel; et tous les moyens disponibles sont Kosher, la guerre qu'il déclenche, la corruption, l'infiltration, le recrutement de chevaux de Troie qui lui ouvrent la porte de la cité, le chantage alimentaire, le terrorisme, etc...
Le Web est la source (Lien ,LienLien, Lien, Lien, , etc...) où sont aisément puisés les textes et les manuels qui élucident la monstruosité de l'usure, de ses abus, et des ses concepteurs/opérateurs. Véritables crimes perpétrés contre l'humanité résultant de sa pratique, généralisée et vulgarisée après que l'opposition religieuse ait été neutralisée, l'usure est aujourd'hui un simple article des tableaux comptables grâce à sa banalisation par un stratagème opéré graduellement par les banquiers juifs qui avouent l'avoir conçu pour asservir l'humanité. 
                                        
                                      À Suivre.......

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