5 août 2013

Algérie : La Face Cachée Et Occulte De L'Histoire Contemporaine . ( 2ème Partie)

Le Grand secret :
Boukharouba fut traumatisé par le crime génocidaire de 1945 commis par le colonialisme français contre les populations civiles de Sétif, Guelma et Kherrata. Il partagea avec ses semblables l'indignation que les massacres avaient suscité au sein de la population et décida d'exprimer son mécontentement en refusant la conscription dans l'armée française.
Noble sentiment que cette révolte contre l'occupant qui allait le mener à l’exil, et après de dures péripéties, le mener au Caire.Très intelligent et entreprenant il se distingue de ses compagnons. Grâce à ses aptitudes intellectuelles, il se fait remarquer par ses enseignants égyptiens qui le contactent en vue de l'initier au culte de la franc maçonnerie, secte qui noyautait la hiérarchie politique et militaire du pays et dominait l'apparatus des nouveaux maîtres égyptiens siégeant au "mouvement des Officiers Libres" conduits par Djamel Abdelnasser, le futur dictateur égyptien et démagogue prêchant la révolution socialiste.
 A l'image d'Attaturk, le Rais d'Égypte entreprit d'instaurer le communisme, version populiste locale, en sapant les fondements de la société à travers des discours politiques démagogiques et pervers, et des reformes économiques staliniennes. Ce discours militant séduit Boukharouba qui y trouva une réponse à ses propres convictions nées de motivations sociales et psychologiques particulières, sa haine de la bourgeoisie et des propriétaires terriens. Une tare héritée de son statu social de paysan indigent et qui allait le ronger toute sa vie tout en conditionnant son idéologie politique et économique durant son règne de tyran. Stigmatisé par ce sentiment de vengeance son parcours historique sera la concrétisation de cette soif de "régler des comptes" avec une société stratifiée où les "nobles", les "Sheikhs de Zaouia", les riches propriétaires terriens, les bourgeois et les colons dominaient une population minée par l'ignorance et la misère institutionnalisées par l'occupant. C'est à travers cet arrière plan psychologique que de manière appropriée seront appréhendées les manœuvres et les agissements de l'ambitieux colonel, pendant et après la guerre de libération.
Adopté par la franc maçonnerie locale notre révolté est introduit au cercle des "très chers frères" de l'ambassade de France au Caire !
Ses compagnons algériens peuvent témoigner du changement qui eut lieu dans leur dure condition de vie. 
Un compagnon de Boukharouba, devenu après l'indépendance inspecteur de l'enseignement primaire à Oran, déclara : «Un mandat postal était délivré à Boukharouba qui généreusement partageait ses revenus et assurait à plus d'une dizaine d'entre nous une vie plus confortable. Mes recherches sur l'origine de ce "mandat-poste" s'avérèrent infructueuses même après avoir longtemps côtoyé le bénéficiaire. Une chose me frappa cependant, lors de fréquentes promenades dans la ville du Caire et durant plusieurs randonnées, Boukharouba s'excusait et me quittait. Entamant sa filature, je le vis maintes fois pénétrer dans l'Ambassade de France et y passer de longues heures !»
Le complot est scellé à cet endroit. Le "cher frère" nouvellement recruté retiendra l'attention des adeptes du culte de Satan et bénéficiera du soutien de l'entière organisation et de sa logistique. La promotion du "Père des Algériens", personnage calqué sur celui d'Attaturk, débutera donc par la formation militaire qu'il le propulsera au rang de colonel en un temps record. Une croisière est organisée avec une cargaison d'armes, opération qui servira de tremplin vers la notoriété et l'historicité du poulain que les loges françaises ont pris en main et sont décidées à mener au poteau d'arrivée en champion de la guerre de libération.
Le choix du Maroc n'est pas fortuit mais tactiquement optimal car les services secrets du "Grand Architecte" y sont bien implantés ce qui facilitera leur travail de coordination avec les centres de transmission crées par Boussouf  et repris par Boukharouba. 

Première étape de la mission au Maroc :
Défricher le terrain de la promotion du futur zaim en liquidant les patriotes gênants. Les annales de cette période sombre de la guerre de libération sont explicites sur le sujet. Des pratiques maffieuses sont la règle dans l'entourage de Boussouf, dont fait partie Boukharouba, et la liquidation physique est systématique (cas de Abane Ramdane). Boukharouba en charge, la méthode consiste en la création de tribunaux militaires d’exception, présidé naturellement par lui. L'agent "André", nom de code de notre colonel, arrête des jugements et des exécutions expéditives où la strangulation avec fil de fer permet d'économiser les munitions !  Ceci nous donne un avant goût des valeurs morales et de la délicatesse des sentiments du futur chef d'état-major général de l'ALN ! Un de ses acolytes du conseil de la révolution, Cherif Belkacem, témoin de la tartuferie (document publié sur youtube.com) des larmes de crocodile déversées par le colonel-criminel lors d'un discours à la "populace", fit une longue éloge de son maître où il exalte le caractère du président d'alors, jugé débordant de tendresse, ou "ha-nana".  
Strangulation avec un fil de fer ! Cet acte de barbarie fut infligé à de nombreux glorieux patriotes, Abane Ramdane en étant qu'un illustre exemple, résume le caractère impitoyable du plan de subversion opéré par des forces occultes contre le mouvement de libération. Les manœuvres de quadrillage de l'ALN et du FLN entreprises sournoisement par  notre ambitieux agent maçonnique se poursuivront inlassablement avant et après l'indépendance. Dans sa quête d'une vendetta contre la société qu"il haïssait et qu'il rendait coupable des frustrations et des mauvais traitements qu'il avait subis durant son adolescence, le futur tyran utilisera tous les moyens pour asseoir son règne  !
Devant l'énormité des actes criminels et des purges internes organisées par le colonel, le souverain du Maroc, Mohammed V, irrité par ses pratiques sanguinaires, lui ordonna de quitter le pays. Les "chers frères" venus à la rescousse, lui préparèrent une nouvelle base d'opération, la frontière algéro-tunisienne, région où une nouvelle étape de la montée du colonel allait être franchie grâce à une série de conspirations dont la plus importante sera la préparation de l'infiltration de l'état-major et sa prise de contrôle par les célèbres DAF, "déserteurs de l'armée française", officiers et agents tous intimement liés au pouvoir de l'ombre de France qui sponsorisait cette opération de détournement du futur gouvernement de l'Algérie indépendante. 

La suite des événements révélera l'étendue de ce complot mené de main de maître par la juiverie de France via sa succursale franc- maçonnique.  Nul besoin de s'étendre sur les détails du hold-up militaro-politique exécuté par l'état-major général de l'ALN après l'annonce de l'indépendance, cette récupération du lourd sacrifice de tout un peuple par une junte de mercenaires et de traîtres est amplement documentée et peut être décryptée même à travers les fallacieux écrits "officiels" ou ceux des historiens "de service" (Stora, Harbi, etc..).
La purge, de type stalinienne et inspirée des méthodes juives bolcheviques, n'épargnera aucun des grands hommes qui eux menaient, de l'intérieur, la lutte de libération. Amirouche, Haoués, Chaabani, etc, etc...
Les Prémices De La destruction Programmée De L'Algérie :
En échange de l'assurance de sa promotion à la tête du pays, le colonel sans foi ni loi, sans état d'âme ni scrupules, se devait de respecter ses engagements envers la hiérarchie, celle des Grands Maitres des loges qui l'avaient commanditaient et hissaient à ce poste.
-En quoi consistaient ces engagements ?
-Essentiellement en les directives de l'agenda du Nouvel Ordre Mondial Juif !
-Principalement en l'institution d'un état laïque, sous couvert de l'établissement d'une république socialiste à façade "révolutionnaire", servant à bouleverser tous les fondements traditionnels, culturels-politiques-et-religieux, de l'Algérie !  En un mot le modèle décrit dans les écrits des marxistes juifs qui s'attachaient à instaurer un ordre d'essence talmudique satanique (lire à ce propos l'article qui précède pour plus ample explication).
La Stratégie déployée :
Les étapes à suivre sont définies par les stratèges des loges de Paris, la juiverie française détenant les données extraites de la longue histoire de la résistance algérienne contre l'envahisseur que les forces occultes dirigent contre le pays. Des articles de ce blog élucident l'ingérence des talmudipèdes de Paris dans la campagne de colonisation de l'Algérie par leurs proxies de France  Lien, Lien, Lien.
Un axe essentiel est tracé : diriger ses actions de subversion contre la cible majeure, foyer des révoltes qui secouèrent la puissance colonisatrice : la "Zaouia". Le centre de formation des glorieux moudjahidines, qui depuis l'Émir Abdelkader et tout au long des années d'occupation avaient opposé la plus grande résistance, militaire, religieuse et spirituelle, à l'occupant. S'en suivit donc dés 1962, des campagnes de dénigrement mensongers contre cette institution et ses "Sheikhs" qu'on accusa de collaboration avec l'ennemi et de "maraboutisme", un euphémisme qui servit à éliminer physiquement des hommes dont la vertu avait été de préserver le dogme et la pratique de l'Islam dans son cadre authentique et selon le rite malikite. Ben Badis et le rite wahhabite furent imposés comme canons "orthodoxes" pour saper les fondements religieux de la société et ouvrir les portes à la dissension et au conflit confessionnel interne que ce mouvement, né au Najd (Capitale Riadh), allait nourrir jusqu'à enfanter la crise des années '90.

                           À  SUIVRE.........     

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