27 avr. 2011

Mœurs Corrompus Chez Nos Étudiants. ( suite article précédent) .Que réclament-ils ? Quelles sont leurs revendications ?

Les revendications différent selon les facultés, ainsi celle de médecine peuvent être résumées à :
«Les principaux points d’achoppement entre les étudiants et la tutelle restent, de l’avis des délégués présents hier, l’attribution de titre de docteur pour les pharmaciens et les chirurgiens-dentistes et la suppression des examens intermédiaires pour le résidanat.»

Comme le soulignait un commentaire (Lien) «Les étudiants en résidanat appuient cette revendication par le fait que l’organisation des examens intermédiaires se fera au détriment de la formation pratique. Cependant, l’on se demande tout bonnement comment peut-on évaluer leurs connaissances ?» (Lien)
La réclamation du titre "Doctor" souligne la futilité de certaines exigences. "Pharmacien, "Professor", " Vendeur de médicaments", ou "Apothicaire" ne change en rien à la nature et à la fonction de la profession clôturant l'acquis de connaissances définies par des normes universitaires internationales, acquises au stade élémentaire ou licence, soit 2-3 ans de faculté. Quand à "Doctor",  seul un chercheur ayant gravi les échelons licence-magister-doctorant et apporté une innovation ou une découverte inédite à la science de la pharmacie devrait prétendre accéder à, et mériter ce titre.
«La pharmacie est-elle une science ?» déclare Jean FLAHAUT, De l’Académie nationale de médecine et de l’Académie nationale de pharmacie , qui écrit :
«Dans un lointain passé, vers le XIII siècle, la pharmacie se détacha peu à peu de l’épicerie et de la droguerie.Au départ, ce n’était pas une science. C’était un art, l’art de reconnaître, de recueillir, de conserver les drogues simples, de préparer de médicaments. C’était l’art de faire des produits issus de préparations souvent complexes,  afin d’obtenir, non une vérité scientifique, mais un résultat pratique dans la défense de la santé. Et cet art reposait sur les connaissances, accumulées au cour d’un long apprentissage, appliquées avec compétence et aussi bien que possible.»   (Lien, pdf).
Dans une définition de "pharmacie", sur wikipedia (Lien), il y est publiée l'information :
«En 2008, la France compte,  23 000 officines pharmaceutiques et 55.000 pharmaciens d'officine (qui ont fait 6 ans d'études pour la plupart, certains se spécialisent et font 10 ans d'études)
De quoi tempérer les ambitions de nos prétentieux pharmaciens algériens qui réclament aujourd'hui d'être ennoblis ?
Mon opinion concernant le chahut et les manifestations qui sont déclenchés hors du cadre normal des revendications autour l'université et des commissions ministérielles, est que ce mouvement est manipulé et sert de tentative par les  forces occultes de la subversion de "faire la révolution" et nous entrainer dans un syndrome libyen qui exaucera les vœux des prédateurs qui lancent une offensive généralisée contre les pays musulmans. La situation en Libye illustre de manière manifeste les plans dressés par les tenants du Nouvel Ordre Mondial pour l'instauration du chaos !  N'ayant pas pu duper le peuple, les agents de la trahison se tourne vers les étudiants, que l'accès très probable à la "face de bouc", a peut être conditionné pour remplir le rôle d'agitateurs. L'Égypte en a fait l'expérience par le biais des "réseaux sociaux" lancés sur le Net par la NED étasunienne, après la formation d'une élite à Washington, devenue le fer de lance de la révolution de palais qui s'y est déroulée, il y a trois mois. Pour des détails sur la stratégie de la NED et l'usage des réseaux sociaux, "Facebook', "Twitter", dans la formation de ses "Essaims de guêpes" et leur manipulation, consulter articles au Lien1 et  Lien2. Si les informations qui y sont divulguées ne satisfont pas votre curiosité, il est conseillé aux perfectionnistes de s'adresser au RCD de Said Saadi pour plus de détails,  plusieurs de ses cadres juniors ayant bénéficié de la "coopération technique" dispensée bénévolement par la NED, motif de leur engagement et  militantisme pour un Mai 68, en ce mois de Mai 2011 !
En attendant que l'agitation estudiantine reprenne à la date publiée du 02 Mai, nos chers étudiants désœuvrés doivent trouver la gréve pesante et l'oisiveté, mère de tous les vices, pénible. Quoi que comme l'avait annoncé El Watan (Lien) par la voix de son sexologiste :«Menant une vie sexuelle active, nos étudiants, malheureusement, ne prennent pas sérieusement en compte la menace du Sida puisque seulement 42,8% d'entre eux déclarent avoir utilisé des préservatifs. D'autre part, les auteurs de cette enquête parrainée par l'ONUSIDA assurent que les étudiants de sexe masculin "se protègent mieux que ceux du sexe opposé", à savoir les filles.»




L'auteur de l'article (Lien), A. Semmar, fervent partisan de la révolte et du "changement", a exprimé son soutien au mouvement et son souhait de contribuer au renforcement de la solidarité agissante, physique et morale, de nos jeunes militants, et celà en distribuant des préservatifs gratuits aux plus engagés des jeunes excités qui animaleront le cortège du 02 Mai.

6 commentaires:

assma3 a dit…

Tu fais pareil que Semmar en publiant la photo d'un étudiant sur un tel article, à coté du passage que tu cites de Semmar, c'est tres explicite. (had echi hram)

Pour ce qui est des revendications estudiantines, étant personnellement étudiant très patriote je trouve quand meme que les étudiants ont raison de secouer Hraboubia, ils ne crient pas au changement du systeme(quelques uns d'entre eux militants du RCD and co si , oui oui) ILS VEULENT une formation de qualité et tu l'as certainement remarqué, l'école algérienne n'a formé que dalle. je suis à la fac et le travail des professeurs n'est pas contrôlé, les cours ne sont pas assurés, pire, IL N Y A PAS DE PROGRAMME clair et précis à suivre, aucun critique de sélection à l'entrée et j'en passe...bref du n'importe quoi.

Alors s'il ya tentative de subversion de notre président malade et incapable (rabbi ichafih), les deux ministères lui donnent raison d'exister à travers les revendications des étudiants. Yarham babak pointe du doigt l'incompétence, notre pire ennemi n'est pas extérieur mais intérieur , la démocratie on patauge dedans, pourquoi la combattre? si personne ne fait son travail dans ce pays et que on a le droit de s'entretuer pour un mauvais regard, c'est la démocratie extrême au sens anarchique du terme, pourquoi la combattre? faites un tour à l'université d'Alger, vous n'y trouverez que médiocrité et stagnation,c'est une université qui fait du chiffre sans aucune qualité. barkana m'teskhir

wah fkir a dit…

Chère Asmaa3, merci pour le commentaire "civilisé" qui a accompagné mon article, qui quoique provocateur, pointe le doigt vers la mauvaise foi et l'intox malveillante de gens de la presse qui souille l'image de l'université conformément au travail de sape psychologique qui consiste à démobiliser le citoyen en général, en distillant le sentiment de mal vie, de démobilisation, du "rien ne va plus".
J'observe avec beaucoup de compassion les épreuves qu'endurent nos étudiants, une situation qui dure depuis que les reformes maladroites furent décrétées de manière irréfléchie, au temps du "socialisme spécifique" et de l'arabisation dogmatique. Décisions démagogiques impulsives qui ont lésé l'éducation et le rôle que la langue arabe pourrait jouer dans une vraie renaissance culturelle et scientifique du pays.
Je ne dénonce pas la revendication elle même, qui est légitime et je la soutiens dans le cadre du dialogue actif, participatif et intelligent entre les étudiants, les experts de l'éducation et les commis de l'état, même par l'action de la grève ordonnée et responsabl. Ce que je tente d'exposer est le détournement par des forces occultes, que je cite dans tous mes articles, de ce mouvement de protestation en lui attribuant un caractère politique qu'il n'a pas besoin d'endosser, sinon au risque d'être dévié de sa mission et exploité à des fins obscures, déstabilisatrices, dans une conjonture internationale dangereuse et menaçant l'existence de notre nation. La situation en Egypte-Libye-Yemen en est l'illustration dramatique qui doit nous avertir des dangers que les manifestations font courir au pays.
La grève est un outil efficace pour appeler l'autorité au dialogue et à la reforme, sans jouer dans la provocation que les éléments subversifs infiltrés dans vos rangs souhaitent lui donner, et la rue ne devrait pas être le théâtre de son déroulement.

assma3 a dit…

Si tu observes avec beaucoup de compassion ce qu'endurent les étudiants, toutes ces réformes irréfléchies maladroites ...etc alors dis le , ecris un petit article, mets ça en relief par rapport à aux futilités que tu traites dans cet article par exemple pour éviter de parler des vrais problèmes que rencontrent les étudiants. Autre point, l'Egypte a fait l'exprience de la révolution pilotée par la NED :D et alors? tu as de la compassion pour Hosni Moubarek le complice d'Israel ? celui qui vend le gas de son pays 10 fois moins cher que le prix mondial à Israël laissant son peuple crever de faim? echah ya sahbi Dieu a envoyé a chaque fois un dictateur aux juifs un dictateur encore plus mauvais qu'eux pour les châtier, à commencer par des temps fort anciens (Nabuco...etc) le dernier en date, c'était Hitler, un kaffir. Alors pour les petits merdeux comme Hosni, il a envoyé la NED, les États Unis, porte drapeau du diable, et personnellement, je m'en réjouis.

http://www.youtube.com/watch?v=aAXEvTeta8M&feature=share

wah fkir a dit…

Le dialogue est entamé, les étudiants ont eu gain de cause pour 90 % des revendications. Espérons que leurs représentants obtiennent une augmentation de la bourse. Tout ceci, dans le cadre des salles de réunions où se déroulent les débats, pas dans la rue ! Des gens mal intentionnés (les essaims de guêpes de la NED) veulent détourner le mouvement et lui faire endosser une mission déstabilisatrice et instaurer l'anarchie, ce que je rejette.
Quand à la l'Egypte, quelque soit l'analyse qu'on peut élaborer, je crois que les citoyens de ce pays frère ont toutes les ressources nécessaires (intellectuelles, religieuses, politiques, sociales) pour trouver une solution à leur problème, après la révolution de palais qui a balayé Ghaïr-Moubarak. Israél et la complicité de Gnaïr-Moubarak, le gaz et Rafah sont des pages de l'histoire qu'écrivent les historiens. Étudions et lisons, la vérité !
Quand aux dictateurs envoyés pour châtier les juifs, c'est de l'histoire officielle, frauduleuse, comme la Shoah-Holocauste. Pour information et découvrir les dessous de l'histoire officielle, un site à visiter "AAARGH" (http://www.vho.org/aaargh/fran/html).

Sahnoun a dit…

Je connais la version de l'aaagh ayant lu des auteurs révisionnistes et m'ayant intéressé de près à l'idéologie nazie. Quoiqu'il en soit, il y a des similitudes par exemple entre Nabuchodonosor II et Hitler, le premier organisa la déportation des juifs en Babylonie (c'est dans la Bible), la solution finale du second consistait à les déporter en fusillant quelques milliers au passage pour enfin les mettre hors d'Europe, ce qui restait à faire. Revenons à nos moutons, 90% des revendications, non, je dirais 40%, parce que nos chers étudiants au lieu de mettre l'accent et d'insister sur la qualité de formation, qu'est la chose la plus importante, ils n'y voient que les titres des diplômes, ce qui doit être relégué au second plan. Je suis à l'université d'Alger, et croyez moi, on a meme pas assez de salles pour étudier des modules essentiels, on a pas de matériel et j'en passe. Je ne participe pas aux manifestations qui potentiellement peut se transformer en pièges préparés par la presse nationale et les partis politiques nationaux aux étudiants honnêtes pour créer des titres pour les journaux des premiers et remuer le couteau dans la plaie du "tout va mal", ni pour les partis politiques qui tentent les manœuvres subversives à la mode en ce moment. Mais entendre des responsables de l'enseignement "supérieur" dire que l'université dispose de tous les moyens nécessaires pour garantir une formation digne de ce nom et que les étudiants qui manifestent sont manipulés me donne envie de gerber, et puis d'aller faire encore pire. Ce sont des terroristes gourous qui incitent indirectement les étudiants à le devenir d'une manière ou d'une autre.

wah fkir a dit…

Cher Visiteur Sahnoun,
Avec beaucoup de respect pour le commentaire recherché que tu joins à cet article, je dois vigoureusement opposer une remarque que j'essayerais de présenter poliment, et éviter la polémique passionnée, à l'image de celle concernant l'article sur les "Awliya".
Un point essentiel à éclaircir, la "solution finale" est un mythe, une fraude que le sionisme internationale a fabriquée et que les historiens émérites du "AAARGH" démolissent SCIENTIFIQUEMENT tout en endurant les méfaits (arbitraire des tribunaux, agressions physique) perpétrés par les prêtres inquisiteurs de la religion "Shoah-holocauste".
Deuxième point, le terrorisme administratif, (une phrase de Bouteflika) est parmi nous et la source des carences qui ulcèrent le pays. Le phénomène dure depuis l'indépendance et il est impossible de l'éradiquer en dix ans, au vue des intérêts qu'il colporte et des pouvoirs qui le contrôlent. Il est plus sage de rallier les forces vives du pays à le combattre en soutenant d'abord celui qui a eu le courage de le citer et de le dénoncer, Bouteflika. Ce n'est pas le cas, hélas. La tache à laquelle s'est attelée la revendication a été de faire endosser à l'homme providence la responsabilité de toutes les déconvenues historiques, apparues depuis 1830 et même avant. Les groupes qui s'attaquent à lui ont tous des motivations autres que celles de cerner les problèmes et les résoudre. Les étudiants sont la cible de la nébuleuse occulte qui s'acharne sur le pays et les expose au risque de devenir la proie de manipulations machiavéliques préjudiciables à tous. Le dialogue, le débat, les canaux officiels et médiatiques existants sont suffisamment performants pour réformer et reconstruire l'université, et plus généralement le système éducatif. Le dialogue, et peut être la grève dans le cadre naturel des campus, sont des outils convaincants, pas les manifestations présentant des risque de débordement multiforme. Oui, "pièges préparés par la presse nationale et les partis politiques nationaux aux étudiants honnêtes pour créer des titres pour les journaux des premiers et remuer le couteau dans la plaie du "tout va mal", est partiellement vrai mais naïf à la fois. Les forces qui s'agitent dans l'ombre sont pire que ne le pensent certains, l'enjeu et le but recherché penchent plutôt vers la création du chaos et de l'anarchie, stigma destructeurs des fondements de la nation, voir une nouvelle tentative d'annihilation après celle, avortée, de la "décennie noire" !