25 juil. 2010

Pratique Courante des Règles Commerciales : La Discrimination Religieuse (importante mise à jour de l'article).

Discrimination Religieuse dans la pratique commerciale en Inde, les Musulmans sont quotidiennement victimes de la ségrégation, dans tous les domaines. Un article de PressTv.ir  dévoile l'injustice organisée et instituée par l'état Indien contre les Musulmans, contre qui sévit une discrimination religieuse pratiquée publiquement et officiellement par les Hindous au pouvoir. Un exemple de cette injustice est reportée dans le secteur bancaire :
«Les banques indiennes appartenant à l'État, ont été accusées de préjugés contre la minorité musulmane dans la pratique des services bancaires, avec un doublement des plaintes.Selon un rapport de la BBC, la Commission nationale des minorités a déclaré qu'il y a eu une augmentation de 100 pour cent du nombre de plaintes qu'elle a reçues au cours de la dernière année de la part de musulmans sur la question des pratiques bancaires.
Les rapports indiquent que le pire des cas ont été enregistrés dans l'État méridional de l'Andhra Pradesh, où quelque 90.000 étudiants musulmans ont été incapables d'ouvrir des comptes et déposer des chèques des bourses qui leur sont délivrées par le gouvernement indien.Selon un certain nombre de rapports, les musulmans d'Inde peinent à accéder à une éducation de qualité ou aux possibilités d'emploi.
Les musulmans représentent dans la communauté la plus grande minorité en Inde et sont parmi les plus pauvres du pays. L'islam est la deuxième religion la plus pratiquée en Inde, après l'hindouisme, avec plus de 13,4 pour cent de la population du pays qui s'identifient comme musulmans.
Les rapports officiels mettent souvent les musulmans au bas de l'échelle sociale et économique de l'Inde, même sous les hindous de basse caste, intouchables et autres.»
Cet article peut être lié à la controverse de l'importation de viandes rouges, dont la demande augmente durant le mois de Ramadan en Algérie et que notre ministère de l'agriculture compte satisfaire par l'importation de produits indiens, après avoir refusé ceux provenant du Soudan, pays musulman.
La question qui est posée aux "dirigeants" responsables de ce choix du partenaire commercial est de savoir s'ils ont une garantie que les produits seront respectueux des lois musulmanes régissant l'abattage des bêtes, et pourquoi avoir refusé la proposition soudanaise ?
L'Inde qui méprise les droits de ses propres citoyens musulmans, mérite-t-elle la confiance placée en elle ou en un représentant commercial prétendu attentif aux convictions religieuses de Musulmans d'un pays éloigné de plusieurs milliers de km ?
  Les réponses qui dissiperaient nos appréhensions sur l'honnêteté d'une telle opération sont les bienvenues. 
Ma proposition quand à elle,  est que les algériens ne se fassent pas d'illusions sur la sincérité des hommes d'affaires qui gèrent cette opération: ils sont bien motivés par le profit, et le profit uniquement ! Je m'avancerais à affirmer que le partenaire soudanais est respectueux de règles et coutumes commerciales (musulmanes) qui ne cadraient pas avec celles en rigueur chez nos businessmen plus "modernes".
Une certitude hante mon esprit  : je ne consommerais pas de cette viande, par méfiance et par solidarité avec nos frères musulmans qui endurent la persécution religieuse des mains de l'état indien ! Un acte de foi qui m'est commandé par Allah et son Prophète (SAWS) ! Leurs vaches, qu'il les adorent ! Je m'en tiendrais à acheter algérien uniquement, certes à la limite de mes moyens !
Mais comme dit l'adage : " Al hallal ghali, oulahram r'khiss "
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Importante Nouvelle: Devant la préoccupation des consommateurs exigeant des assurances quand à la conformité des viandes "hallal" importées d'Inde, la télévision algérienne a présenté un documentaire très convaincant, démontrant le respect par les producteurs de viande des préceptes religieux islamiques lors de l'abattage des bêtes et le haut niveau des normes sanitaires imposées au conditionnement des produits exportés. Information primordiale qui nous ré-assure donc, et met un terme à la polémique. Mes excuses pour la prise de position exposée ci-dessus dans laquelle j'avais exprimé des réserves sur "l'authenticité" des descriptions commerciales de ces produits. CQFD.

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