5 juil. 2010

Hommage A Pierre Rossi et Révérence A Son Monument "Histoire Vraie Des Arabes"

Découvrir Pierre Rossi et son oeuvre magistrale "La Cité d'Isis, Histoire Vraie des Arabes" est une expérience dont il est difficile d'en décrire les sensations tant elle affecte une multitude de convictions et   bouleverse des certitudes que la "culture universelle" nous dicte et nous inculque. Combien de vérités historiques ont été imposées depuis des siècles par des scribes au service «de partis pris confessionnelles et politiques». Un exemple concernant l'hébraïsme, une mythologie associée à la fabrication de la race juive, fondement de l'idéologie raciste du sionisme.
 Cet ouvrage scientifique, un vrai séisme dans l'univers des légendes enseignées dans les écoles, et des nombreuses matières qui prêchent des certitudes scientifiques indéniables servant d'outils d'endoctrinement confessionnel et politique. Pierre Rossi démantèle
et remet en cause de manière radicale l'approche à la méthodologie de la connaissance et de ses branches qui inter agissent, aussi vastes que l'archéologie, l'ethnologie, l'histoire.  La manipulation et la distorsion de l'histoire est connue et nombre d'écrivains la dénoncent, mais très peu ont pénétré les fondements et les mécanismes et disséqué les étapes de l'entreprise de déception du scientisme, ou religion de la science.  Pierre Rossi dévoile cette mystification des sciences, dans un discours révélateur du contexte des débats d'actualité sur les choix de civilisation que les forces judéo-sionistes imposent aux destinés de l'humanité à travers le projet occulte et subversif du Nouvel Ordre Mondial.
La lecture impérieuse de l'ouvrage est plus que recommandée, spécialement pour les "apologistes" de la culture occidentale qui vont mendier une reconnaissance de leur assiduité à digérer et assimiler les utopies diffusées par les tenants de l'hégémonie mondiale talmude. Ces remarques visent les écrivains et auteurs littéraires, qui par leur servitude ( cas de la francophonie) et leur adhésion aveugle aux doctrines erronées publiées, destinées à la propagande et à l'aliénation. Pire, ils consentent à remplir la fonction de caisse de résonance modulée à distance, et deviennent des partisans et militants de vues contrefaites de notre propre histoire et véhiculent à leur tour des abstractions qui corrompent et empêchent la diffusion du savoir fondé sur les faits réels et la vérité, non sur l'indigestion de calomnies "scientifiques".
Le mot "Arabe" et tout ce qu'il évoque fut pris en otage par les alchimistes juifs, maitres de l'imprimerie et des média (voir le rôle de Hollywood dans le cinéma), pour le charger de préjugés, stéréotypes, euphémismes, tous dévalorisants et diffamatoires. Une offensive  millénaire qui a tissé un filet de perceptions erronées dans la pensée de l'occident et plus déplorable,  a influencé des générations de "réformateurs" arabes. Réformateurs séduits par le modernisme et l'avancé technique et scientifique des puissances militaires européennes qui, à travers le colonialisme, avaient pris en main les destinées de la civilisation arabe.  L'éducation prenant le relais du fusil, le combat s'est transformé en une lutte pour l'esprit et l'âme de l'intellectuel arabe, graduellement recyclé en agent servile de la culture du vainqueur. Les fruits de cette entreprise subtile sont aujourd'hui mûres et près pour la grande distribution. Il suffit de lire les insultes et les diatribes des Larbi, Messaoud,  Da Said et autres "Arab" contre la culture arabe et par prolongement, contre le message de l'Islam. Sous des accoutrements raffinés et une approche plus subtile, les nouveaux recrus de la culture "universelle" judéo-chrétienne (écrivains et auteurs du Maghreb), adoptent allégrement ce concept fictif confectionné par le sionisme qui dissimule ses prolongements idéologiques. En Algérie, les premières couvées de la francophonie, produites par "hybridation" coloniale, ont livré plusieurs espèces de perroquets dont le riche vocabulaire atteint des milliers de mots, s'ajoutant à ceux des dictionnaires. Certains élèves des missions chrétiennes ont parallèlement adopté la confession de leurs maitres d'école, d'autres moins engagés dans leur "modernisation", sont devenus adeptes des philosophies et utopies de la puissance culturelle  dominante. Les loges maçonniques aidant et perpétuaient l'allégeance de la "fraternité" au dogme de l'internationale socialiste dans un premier stade (19-20 eme siècle), puis à celle de la laïcité, dans un second (après la déconvenue du communisme). Toutes obédience confondues, toujours sous la supervision et le regard bienveillant du judéo-talmudisme-sionisme international, nombre d'intellectuels sont devenus, en bons oiseaux imitateurs, des fervents prosélytes des idéologies de la démocratie modulable occidentale, de la tolérance religieuse et de la confusion des genres (calamité visant l'anéantissement de l'humanité, et que les lois renégates du "monde civilisé" protègent, au point de condamner ceux qui la dénoncent, de discrimination et d'homophobie). Voir à ce propos "Le Manifeste des Libertés", site disponible pour une revue de la laïcité et des signataires du manifeste: 90 % de juifs Séfarades et Ashkénazes  ! Rendez-vous au passage à LHD-Toulon, pour un complément de la  revue. 
Le terme de perroquet est lié à la faculté de répéter les mots sans en saisir le sens. Encyclopédie "wikipédia", en ligne,  nous offre (Lien): 
« Le terme perroquet désigne d'une manière générique l'ensemble des espèces d'oiseaux de l'ordre des Psittaciformes.... Cette catégorie d'oiseaux est connue du grand public pour la faculté de certains spécimens d'imitation de la voix humaine, d'où l'expression commune "perroquet" désignant une personne répétant les mots de quelqu'un d'autre.
Dans un prochain article, une séance d'observation des perroquets sillonant le ciel littéraire algérien sera tentée. La tentative précédente d'étude de ces bêtes à plumage (ornithologie) était très superficielle et n'a qu'effleuré le sujet, uniquement sous l'angle historique (article de ce blog). Deux spécimens y sont mentionnés, Kamel DaÔud et Mourad Yelles (dit "Son fils"), deux oiseaux rares de l'ordre royal des perruches qui seront prochainement l'objet de plus d'attention. Et si la chance est au rendez vous, d'autres perroquets pourraient surgir de leur refuge et éveiller notre curiosité.
A bientôt, donc !     
____________________________________________________          
Opinion : Une éloge posthume du professeur Pierre Rossi relève du devoir et de l'obligation des honnêtes chercheurs et défenseurs de la connaissance et de la vérité. Il est révoltant de constater l'anonymat qui entoure son travail lorsqu'on mesure la pertinence qui marque le sujet qu'il élucide. Mais il est normal qu'il soit intentionnellement ignoré par les rédactions mobilisées en d'autres lieux et sont régies par l'agenda  des idéologies utopiques, de l'islamo-phobie, et l'exacerbation des divergences ou conflits  régionaux.  Les partenaires de l'instauration du NOM-NWO doivent détester la confrontation aux idées et arguments contrariant leurs mythes et actes de foi, la judéo-chrétienté et l'hébraïsme racial.  Le message authentiquement humaniste du professeur Rossi:

«Quand nous aurons appris à peser l'exact poids des mondes qui nous entourent, nous découvrirons peut être, outre la vraie fraternité, tout à la fois nos horizons et nos limites.»
est dérangeant et fatal pour la doctrine du "clash des civilisations"  en préparation.  Aujourd'hui absente des débats, son œuvre devrait être inclue dans le cursus scolaire de l'éducation, tant sa justesse et son bien-fondé sont d'actualité. Pour ne pas dire devrait être célébrée, dans le monde....musulmano-chrétien.
____________________________________________________

Aucun commentaire: