Translate

18 août 2012

Indépendance De L'Algérie : Mythe Et Réalité.

Le cinquantième anniversaire de l'indépendance de l'Algérie a donné lieu à une vague déferlante de récits et de témoignages sur la guerre de libération, son aboutissement le 05 Juillet 1962, et les années qui suivirent le recouvrement de la souveraineté nationale.
Les historiens découvrant la liberté, depuis l'arrivée de Bouteflika, abordent les questions les plus ardues et les plus délicates, celles que le pouvoir personnel de Boukharrouba (alias Boumédienne) avait tenté de rayer des manuels, de la mémoire collective, et de toute revue critique. Combien rassurant pour les spécialistes et également les néophytes, de découvrir les résultats du soudain regain d'intérêt pour le sujet. Nombre d'auteurs livrent le fruit de leurs travaux au public. Les faits, les statistiques, les témoignages, et les documents divers, sont recueillis laborieusement pour permettre une meilleure vision de ce volet opaque de l'histoire de l'Algérie. Le travail prolifique d'historiens, la confrontation de témoins, la révision des documents, la divulgation de documents inédits, le défrichement d'archives nouvellement disponibles, et le recoupement objectif des faits, ont ouvert une nouvelle ère à la connaissance du passé, un passé travesti, maintenu par l'obscur bureau des propagandistes de la tartuferie idéologique et de la parodie économique frauduleuse dénommée socialisme spécifique.
Dans la foulée de ce mouvement de délivrance intellectuelle et de liberté d'expression, s'engouffrent des personnages qui inévitablement n'ont pas pour but commun et unique la connaissance de la vérité et des faits réels. Se rejoignent dans cette mouvance intellectuelle des acteurs avec des profils variés et des motivations différentes, et pouvant être classés grossièrement selon les catégories suivantes :
1- les mercenaires de la plume servant des intérêts secrets et couvrant les méfaits de personnages ou de groupes d'intérêt connus ou occultes; jouant ainsi le rôle de gardiens d'enceinte,
2- les auteurs qui vomissent la haine et la discorde, pour régler des comptes personnels ou soulager des frustrations, légitimes ou injustifiées, sous l'étendard de la vendetta contre un ordre qui les a neutralisés et astreints au silence,
3- des experts ou des témoins qui, souvent bénévolement, tentent d'apporter leur concours à l'écriture de l'histoire dans un contexte qui favorise la libre expression, la recherche objective, pour élucider ou rétablir des vérités cachées.
Le premier groupe fera l'objet d'un examen plus approfondi et occupera la suite de cet exposé parce qu'il nous réserve des révélations qu'aucun historien n'a encore abordées et que je me suis senti obligé de décrire et offrir en un bref aperçu sur le sujet de la connaissance des dessous dissimulés de la version "officielle",   mensongère, propagandiste, déconcertante et imposée par l'autocratie.
Les deux groupes suivants sont volontairement et temporairement ignorés, offrant certes un grand intérêt, mais autre que celui observé sous l'angle de l’approche "conspirationniste" ou "révisionniste"
de l'étude de l'histoire et des événements ayant marqué 50 ans d'indépendance.
L'Histoire de l'Algérie ne peut être dissociée des grands changements et bouleversements ayant marqué les 19-20 siècles, et ayant affecté la région représentant l'Empire Ottoman. L'attribut partagé par l'histoire commune des pays de la région se situe dans l'incompatibilité des versions officielles confrontées à celles présentées par les chercheurs avertis qui dévoilent les pouvoirs/acteurs/motifs/et desseins occultes qui ont été intentionnellement dissimulés de la vaste majorité du public.
Remarque :
La colonisation de l'Algérie n'est pas le résultat accidentel d'un soit disant incident diplomatique ayant opposé le Bey d'Alger à l'ambassadeur de France. Ceci n'a été qu'un prétexte délivré à la galerie des lecteurs naïfs que les manuels scolaires manipulent depuis 1830. La vérité, présentée brièvement, ne peut être saisie que sous l'angle du complot instigué par la juiverie et sa succursale goyim de la maçonnerie française ayant eu pour but non déclaré le démantèlement de l'empire ottoman tout en portant un coup au monde musulman, un univers que le pouvoir mondial des banquiers talmudes ne contrôlait alors pas et qui recelait un potentiel économique et des ressources naturelles inestimables. Ainsi "d'une pierre deux coups", l'entreprise devait permettre aux éternels comploteurs et enfants de Satan de régler des comptes avec la religion qu'ils n'avaient pas pu soumettre à leurs divers avatars. Déviations avec lesquelles ils avaient au cours des siècles de "reforme" et de commentaires rabbinaux corrompu les messages divins dictés à Moise et Jésus (QPASS) !
Les agents de la juiverie internationale :
- ceux du crû local, à l'image des Busnach/Bakri,
- ceux de France, menés par Rothschild et ses associés (exemple : Crémieux).  
[Note : Dans un article antérieur (Lien) est abordé le rôle primordial des juifs dans la conquête française de l'Algérie, réfutant ainsi les fables que les gardiens d'enceinte qualifiés "d'experts" (ex. Benjamin Stora) susurrent aux oreilles des crédules. Experts certes confirmés, mais dans la mystification de l'opinion et la falsification des faits !]
Les juifs des deux rives de la Méditerranée se sont entendus pour mettre fin à la puissante régence d'Alger qui par son contrôle de la mer entravait les plans subversifs talmudes menant à l'occupation de Jérusalem, la capitale symbolique du ralliement juif et du sionisme international.
Deux étapes préalables devaient être franchies :
1- Le démantèlement par la force de la colonisation, ou par l'accord d'indépendance fictive accordée à des agents mandataires, ou par l'inspiration de "renaissances" politiques (Nahda en Egypte  répercutée ailleurs par le stérile nationalisme arabe).
Il est important d'avoir présent à l'esprit le calque limitant principe  
Tous ces changements étaient entièrement initiés par la franc maçonnerie locale (Lien), celà depuis la campagne de napoléon Bonaparte.
2- L'infiltration de crypto juifs dans les mouvements à inspiration idéologiques utopiques (voir révolutionnaires/ modernistes/ laïques/ progressistes /socialistes/ populaires). 
Les événements majeurs ayant marqué le 20-ième siècle, la destruction de la Russie impériale par les Juifs Lenin, Troitsky, Staline. Les guerres mondiales, les crises financières et économiques, le pillage coloniale, sont l’œuvre des Talmudiens. Les prédateurs éternels qui se délectent du sang des Goyim offert en offrande à leur architecte Satan, en programmant les désastres humains, et en causant malheur et affliction sur toute la planète.
Une étude de William Guy Carr (Lien), intitulée "Pawns in the Game" (1958), traduire par "Des pions sur l’échiquier" révèle les intrigues du complot monstrueux qui prit naissance dans les salles de réunion sombres des banquiers juifs de Francfort (les Illuminati Rothschild d'Allemagne). 
Sur le modèle dressé pour renverser les monarchies d'Europe, les Dönme (Lien !!, Lien, Lien, Lien, Lien), juifs de l'empire ottoman originaires de Salonique formant le pouvoir secret des "Jeunes Turks" dirigés par le juif Mustapha Kamal  (Lien, Lien, Lien) qui établirent la république laïque et imposèrent des lois anti-islamiques telles l'interdiction du port du fez (chechia) et hijab, l'interdiction de la langue arabe, l'imposition de caractères latins pour la traduction de la langue parlée turque en une nouvelle langue officielle !
Sur ce dernier point notez la malveillance juive qui a eu pour effet de dissocier complétement la nation turque de 14 siècles de sa glorieuse histoire en effaçant tout le patrimoine culturel, religieux, et politique qu'embrassaient les archives en arabe. La mémoire d'un peuple détruite par un décret du dictateur "fondateur de la Turquie moderne", une oxymore pour dissimuler la destruction de l'épopée d'une civilisation et la mise à zéro de l'histoire d'une nation !
La dictature militaire qui fut instaurée alors allait défigurer et aliéner les valeurs et constantes d'une nation au point d'en faire un état hybride naufragé, sans ancrage historique et balloté entre orient et occident ! Une œuvre machiavélique du domneh/ juif/ franc-maçon  Attaturk, un personnage digne de son pedigree satanique dont l'image est sacralisée jusqu'à aujourd'hui par l'omniprésence de son portrait officiel et de statues sur toutes les places publiques turques !
Signe de la reconnaissance de son travail subversif dévastateur Israél lui a réservé des monuments commémoratifs significatifs, honorant le monstre juif pour son rôle de "Terminator" de la grande nation musulmane que fut la Turquie.

File:Mustafa Kemal Ataturk Memorial in Yehud, Israel.jpg

Mustafa Kemal Ataturk Memorial in Yehud, Israel.

File:PikiWiki Israel 10608 Mustafa Kamel Ataturk.JPG

PikiWiki Israel 10608 Mustafa Kamel Ataturk.


A suivre : Boukharouba, le " père de tous les algériens ".....

2 août 2012

L'économie moderne repose presque entièrement sur ​​des mythes (corrigé)

Sciences économiques : Dés le premier abord on constate que le terme de "science" est controversé car non reconnu unanimement par les académiciens et les théoriciens qui abordent le sujet de la définition de cette branche du savoir ravagé par les controverses et les polémiques. Des écoles et des courants de pensée divergent sur le contenu, la méthode, l'empirisme ou l'approche cartésienne, la logique ou l'aléatoire, l'épistémologie, la scientificité, etc....
Dans www.scienceseconomiques.com la question est posée :              "L'économie est-elle une science ?"
      (Lien) «Les critères de scientificité en économie sont difficiles à trouver car sur de nombreux points l’économie ne fonctionne pas comme une science (grandes fractures idéologiques, écoles rivales) mais, malgré ces réserves, il est indispensable de les recenser.» 
Au même Lien :
     «L'épistémologie économique :
    "... Conclusion : L’économique est en avance sur les autres sciences sociales mais est en prise à de nombreux obstacles.
- La connaissance des fins économiques est la science d’un objet essentiellement changeant, les faits se définissant dans des contextes sociaux soumis aux aléas de l’histoire.
- Elle ne peut viser que des faits et non des évènements, ce qui limite sa capacité de prévision.
- Elle est inévitablement mêlée à l’idéologie.»
Différentes définitions effleurent la nature de cette "science", qu'on souhaite "une" parmi les sciences sociales, mais qui est y enchevêtrée.
 Wikipedia : «En réalité, il n'existe pas une seule définition de l'économie, mais plusieurs définitions, chaque définition renvoyant à des réalités sous-jacentes différentes. En effet, la science économique peut s'appliquer à de nombreux domaines (économie financière, internationale, politique, industrielle, du travail et des ressources humaines, publique, de la santé, de l'environnement, de l'éducation, etc.) être appliquée de différentes manières (méthode économétrique, microéconomique, macroéconomique, etc.) et y rechercher des objectifs différents (efficience, égalité, etc.).»
 La littérature qui traite de cet enchevêtrement de divers domaines du savoir a toujours été prolifique et elle succombe sous le poids des querelles qui règnent au sein des institutions académiques, dans les centres d'expertise, dans les organisations internationales, et dans la jungle des média, qui se spécialisent dans l'analyse et la prévision des indicateurs, l'évaluation de la performance des choix et décisions politiques initiatrices et  guides de l'activité économique.
Ce bref survol des "sciences économiques" dégage l'impression vague mais persistante de la présence, d'insuffisances,  d'inexactitudes dans le contenu, les méthodes, les objectifs, les programmes de l'enseignement, et en général dans la littérature qui traite du sujet. La leçon primordiale à retenir de cette prospection du monde controversé de l'économie nous dicte les règles d'or suivantes : la nécessité d'approcher tout texte qui s'en réclame avec prudence et surtout exiger des personnes qui s'y impliquent beaucoup de modestie, d'humilité  et de réserve. Ces règles d'or, que toute personne impliquée dans le débat et l'analyse économique devrait élever au rang d'axiome, ne sont hélas que rarement observées. Les déclarations des "économistes" sont souvent avancées comme vérités absolues, justifiées uniquement par la potion alambiquée de la persuasion, du verbiage, d'une logique boitillante, et une vision troublée par le brouillard de l'idéologie .
De l'examen formel de la littérature traitant des sciences économiques il ressort un constat hélas amer qui accable la majorité des professionnels et dévoile une tare collective :  l'impudence et le manque de retenue qui accablent leurs exposés. Tous dissertent avec la conviction de partager des vérités absolues et de présenter des arguments irréfutables. L'expérience démontre au contraire leurs défauts, leur approximation, leur médiocrité, leurs erreurs et la grossièreté de leur pensée.  L'anarchie et la panique qui règne dans le monde économique et financier suite aux crises endémiques qui sévissent depuis des décennies, sont la preuve de l’inadaptation des connaissances des experts et des conseillers en tout genre qui gèrent/administrent le chaos économique actuel.  La cause principale de cette avarie dans le fonctionnement de ce corps de la pensée se situe dans la manifestation de l'instinct de survie d'une profession qui abuse de ses prérogatives et enfreint les règles de la déontologie.  Qui de chercheur (qui n'a rien trouvé) ou d'enseignant arborant des diplômes honorifiques infructueux et inconsistants, tous s'accrochent au mythe de leur activité intellectuelle stérile, flétrie par la carence de fausse scientificité et de subjectivisme de la pensée.
En un mot ils plaident uniquement pour la sauvegarde de leur gagne pain !
 Pratique maudite de l'usurerie : Mal personnifié et source de toutes les misères  :
C'est le cancer qui ronge l'activité humaine supposée oeuvrer au bien être économique. Une vérité que la majorité de nos experts /universitaires/professionnels éludent, évitent de discuter en se dérobant devant un tabou suprême, celui de la critique ou la dénonciation de cette perfidie que les enfants de Satan ont introduite dans tous les mécanismes de la machine économique/financière.
Présente directement ou indirectement dans tous les recoins de l'activité économique, dans la monnaie, l'investissement, et par prolongement dans l'industrie/production, dans les secteurs commerciaux, dans les programmes d'enseignement, dans la culture et les loisirs (sport, arts), dans l'habitat, etc...
Les injustices majeures enregistrées à l'échelle planétaire, les souffrances de populations entières suite à l'endettement, les guerres financées sous label "d'aide militaire", l'exploitation incontrôlée des ressources et les retombées négatives (pollution, corruption, pillage) sont quelques conséquences des décisions "économiques" dictées par les puissantes sphères du pouvoir mondial qui contrôlent la planète. Existeraient-ils différents modes de gouvernance économique, ajustables selon les intérêts des uns et des autres ? Les sciences économiques seraient-elles modulables en fonction de la cupidité de ceux qui la fignolent à leur avantage ? Cette science n'est-elle qu'un outil ou une arme que ses concepteurs brandissent selon les circonstances pour atteindre leurs objectifs ?
Pour illustrer ce dilemme l'exemple de l'activité des banques, au passage toutes juives et présentes partout, qui inondent le marché de leurs produits financiers dans le but de piéger les clients (états, compagnies, individus) et les accoutumer à l'opium du crédit.  Les opérations financières commerciales sont sournoisement présentées comme "aide" (sic), "investissement", "soutien au développement", "coopération", "faveur", "assistance", "partenariat", ou sous de nombreuses oxymores que le public perçoit comme "aumône", "charité", "bienfaisance". Il s'avère hélas que la tentation de nombreux clients à bénéficier de prêts et "d'aide" tournent au cauchemar et leur situation déjà précaire se transforme en catastrophe humaine et en faillite économique, sous le poids de la dette ! Des théorie et des traités volumineux sont publiés pour vanter les bienfaits de l'investissement, mythe qu'on maquille pernicieusement pour dissimuler sa nature sous-jacente où sommeille le monstre shylock, maitre de la prédation usurière ! 
Recommandation primordiale:
Indépendamment du niveau de connaissance des mécanismes commerciaux, financiers, et des règles de gestion, une principe essentiel à respecter dans toute décision ou choix économique est celle qui consiste à s'isoler de l'emprise des banques. L'expert et le décideur se doivent de tracer un plan ou une stratégie, en minimisant l'influence des banques dans tout processus d'élaboration d'un projet économique de nature industrielle, commerciale, sociale, à destination locale ou internationale. Le financement par le biais de l'emprunt gangréné par le taux d'intérêt est la peste qu'il faut éviter par tous les moyens et astuces  imaginables. L'appel à la participation via une intégration du partage des risques ou des bénéfices, est une forme envisageable sous la forme préconisée par le système dit de financement islamique dans lequel banques et entreprises s'associent dans un projet et agissent en partenaires.
Théorie et réalité économiques : deux mondes distincts irréconciliables.    
Sous l'angle "théorie" et celui de "réalité" l'économie possède deux faces distinctes qui font penser au personnage célèbre de Dr. Jekyll and Mr. Hyde.
Le jour, le scientifique contrôle la situation et règne en maitre dans un univers aseptisé et idéal où il côtoie des techniciens, analystes, statisticiens, et chercheurs exhibant leur savoir dans un vaste éventail de connaissances académiques.
La nuit, le personnage se métamorphose en loup garou qui sillonne les rues; incontrôlable, imprévisible, impitoyable et sournois envers ses victimes. Durant ses randonnées nocturnes son passage résulte en un bain de sang dans les banques, les centres financiers, les bourses, les divers marchés.
                                                            A Suivre...