26 juil. 2018

Mixité ou non-mixité à l'école, enjeu détourné et débat étouffé, pour des motifs doctrinaux occultes diffus, non pédagogiques nocifs.


Résultats catastrophiques au BAC. Mais aucune analyse sérieuse n'est faite sur les causes de ce désastre.
Notre "Dame de Plomb", Benghabrit, est bien sur silencieuse, et les média (qui la ménagent et la chouchoutent) ne la mentionnent pas, par peur de l'amalgame, voir qu'elle soit associée au bilan négatif de son département. La félonie envers le peuple se poursuit.
1- Pour être constructif et éviter les polémiques, je propose une solution que le généreux Internet offre, celui du débat (étrangement occulté) sur la mixité ou non-mixité à l'école.
Ce débat aux USA et en Europe s'amplifie et des experts intègres responsables sont passés de la parole à l'acte, de nombreux établissements adoptent "l'éducation différenciée", par la séparation des filles et garçons.
(Remarque en avant propos :
On découvrira les méfaits de la mixité, un choix irresponsable irréfléchi, doctrinal (laicité et féminisme), non pédagogique, défaillant, qui coïncide avec la dégradation du niveau scolaire dans maintes pays. (et en Algérie bien sûr)
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Extraits :
- "Quinze arguments pour la non-mixité"
- "L’éducation différenciée, pour garçons ou pour filles, est une formidable chance à offrir aux jeunes. Pourquoi est-elle si ignorée actuellement ?"
- " La mixité scolaire s’est développée sans vraies raisons pédagogiques, par commodité."
- "D’après le livre de Michel FIZE, "Les Pièges de la mixité scolaire", il n’y a eu aucune réflexion pédagogique préalable : la mixité s’est imposée parce que c’était plus facile d’élargir les établissements existants de cette manière, que de prévoir des structures différenciées financièrement plus risquées."

2- Les arguments ne manquent pas en faveur de la non-mixité. Exemple :
a- La séparation fille-garçon à l'école est dictée non seulement par les statistiques, résultats et performance extraits d'expériences et observations pluriannuelles, dans les écoles pilotes non-mixtes, mais même par les DIFFÉRENCES anatomiques/BIOLOGIQUES distinctes.
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"La différence entre les styles d’apprentissage spécifiques chez les garçons et les filles du même âge est peut être plus grande que les différences selon les groupes d’âge, selon une étude de l’Association nationale pour l’éducation par la séparation des genres, non mixité (NASSPE).
LES IRM (IMAGERIE PAR RÉSONANCE MAGNÉTIQUE) MONTRENT QUE LES GARÇONS ONT DAVANTAGE DE ZONES CÉRÉBRALES CONSACRÉES AUX FORCES SPATIO-MÉCANIQUES ET QUE LES FILLES ONT UNE MEILLEURE MAITRISE VERBALE ET ÉMOTIONNELLE. L'HIPPOCAMPE, UNE ZONE DU CERVEAU QUI TRAITE DU LANGAGE ET DE LA MÉMOIRE, SE DÉVELOPPE PLUS VITE ET DEVIENT PLUS GRAND CHEZ LES FILLES QUE CHEZ LES GARÇONS. EN RAISON DES TAUX PLUS ÉLEVÉS DE SÉROTONINE ET D'OCYTOCINE, les filles sont également plus aptes à se concentrer, ce qui leur permet de rester assises, de lire et d'écrire plus tôt, alors que les garçons ont souvent du mal à rester assis et à prêter attention. De ce fait, les garçons ont souvent besoin de plus de temps de repos entre les cours et sont parfois mal diagnostiqués avec des problèmes d’apprentissage ou de déficit d’attention."
b- Avantage appuyant (a) les caractéristiques biologiques, l'adaptation de la température des salles de classe au genre :
"Certaines recherches sur les différences entre les genres en matière d'apprentissage examinent même la manière dont les filles et les garçons réagissent différemment aux changements de température, suggérant que les filles préfèrent les chambres plus chaudes alors que les garçons préfèrent apprendre dans des conditions plus froides. Les écoles non-mixtes permettent d’adapter l’environnement d’apprentissage aux différents besoins des garçons et des filles."
 Conclusion : L'enjeu mixité ou non-mixité à l'école, est
détourné de l'attention publique, et son débat étouffé, pour des motifs doctrinaux occultes diffus, non pédagogiques, nocifs.

 

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