8 déc. 2017

Analyse d'un fait divers, "Une écervelée, ou agente commanditée, enlace et embrasse Macron".

Les railleries des internautes envers la femme qui a enlacé Macron se répandent sur les réseaux. Ce qu'on oublie de préciser est comment cette tradition est née?

J'affirme que c'est en 1975, durant le règne du Zaim, que la femme algérienne a rompu le voile de la pudeur et s'est "émancipée". L'exemple étant donné par la première dame (de wallou), Anissa Boukharrouba !

Voilà où a commencé la descente vers l'outrage de la femme algérienne. Sa dignité et sa pudeur autrement sauvées malgré 130 ans de colonialisme, son intégrité préservée, hélas devenue aujourd'hui une marchandise, un objet qu'on expose dans les concours de beauté !
(Note : C'est le charme débordant d'Anissa que j'expose, une fierté pour la femme algérienne émancipée ! Charme tellement débordant que son mari si généreux a eu le mérite de le partager publiquement, même avec la délégation française conduite par Giscard. Sous l'angle "diplomatique", quel grand homme ! Sa femme seule court aujourd'hui les rues de Paris !


Giscard a échappé à son bisou. Imaginons qu'Anissa l'ait embrassé, les conséquences pour le couple Giscard ? La rupture ?)

 Pendant son entrevue avec Bouteflika, Macron s'est fait tout petit, regrettant son dérapage "twitter" lors de sa dernière visite.
On peut imaginer l'échange qu'il a eu (imaginaire)

Bouteflika rencontre Macron, Mercredi 18.00 h. (Lien)
- Bouteflika : «T'as un long chemin à faire, fiston. Un conseil, ce n'est pas en jouant sur Twitter que tu deviendra un grand président. Ok ? »
- Macron: «Ok Maitre, je ne le referai plus.»

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