17 oct. 2013

Algérie : Les Apprentis Présidents Poussent Comme Des Champignons, Et La Perfidie Juive Les Arrose !

Chez les opportunistes embusqués dans les couloirs sombres des partis politiques, marchands d'utopie et de chimère, l'absence inopinée de Bouteflika avait déclenché des fantasmes politiques collectifs se transformant en des comportements absurdes et extravagants. Beaucoup se sont découverts des ambitions démesurées. La nature ayant horreur du vide, leur tapage médiatique et leur vanité ont eu la prétention de combler le néant avec .....du vent ! Combien vaine fut leur offensive verbale virulente. «L'ambition, considérée sous son aspect morbide, traduit les aspirations du vaniteux et de l'orgueilleux à la réalisation d'un projet flatteur.»
Par leur recherche immodérée de la puissance et du pouvoir, des parvenus de nulle part ont perdu tout sens de la retenue et de la pudeur, deux vertus qui habituellement tempèrent les mœurs. Grisés par l'illusion d'être devenu homme, ces nouveaux nés égarés dans l'immense champ de bataille politique ignorent totalement les dangers que recèle ce territoire hasardeux où seuls les titans triomphent.  «Éphémères champignons sortis de terre, ils pensent défier les chênes de la forêt mais sont rappelés à l'ordre, piétinés, mâchés ou décomposés, leur courte existence étant une fatalité .»
Il est signe de la fin des temps que le lourd fardeau de la gouvernance devienne la convoitise d'indigents intellectuels et d'opportunistes indécents. Des individus, présentant aucun mérite, passé historique, démonstration de la moindre qualité à diriger, vertu morale et spirituelle, suite dans les idées, arguments rationnels convaincants,  programme de développement pragmatique, analyse statistique détaillée offrant une vision claire des enjeux, ont l'audace d'aspirer à gouverner une nation et ses citoyens connus pour être exigeants et difficiles à diriger. Des personnages au profil médiocre et d'autres au passé douteux, qui n'ont rien à offrir d'enrichissant ou d'éducatif à leur audience contingente, se lancent dans des campagnes électorales anticipées en n'ayant rien à offrir sauf le flot de critiques gratuites, d'insultes voilées, de remarques désobligeantes, d'appréciations subjectives, d'opinions péjoratives, d'insinuations malveillantes, d'opinions irréfléchies, et  d'idéaux capricieux. Certains caractères loufoques flirtent même avec l'ésotérisme et la divination et étalent leurs élucubrations politiques en tentant de leurrer l'opinion en dévoilant leurs...visions politiques.  Ces voyants de la politique à l'orgueil magnifié par les applaudissements de courtisans eux mêmes détachés de la réalité, somnolent les yeux ouverts, délirent dans leurs cauchemars, le visage figé d'effroi par une image qui les hante, celui du vieux lion qui les observe, rugit, et les tient au large. Telles les hyènes effrayées par le roi de la savane, qui ont seule ressource le ricanement; une sorte d'insulte animale qu'ils réservent à plus puissant qu'elles. Elles l'insultent pour sauver les apparences. Rien n'échappe à leur outrage sonore, le lion, sa famille, son clan, son territoire, son règne. Ces prédateurs impitoyables n'ont aucun recours réel pour affronter leur maître et déguerpissent en râlant leur sarcasme. 
La Politique : Pourquoi Et Comment ?
Les définitions de ce terme ont fait l'objet d'innombrables dissertations et de traités, largement documentés et publiés dans les manuels de l'éducation et les publications diverses.
L'une d'elle résume la politique  :  «Qui a rapport aux affaires publiques, au gouvernement d’un État, ou aux relations mutuelles des divers États.» Simple et consise elle ne nous renseigne cependant pas sur la réalité de cette activité dans la pratique et sur la question de «qui régit la conduite des affaires de l'État».  L'histoire nous dévoile ceux qui ont rempli ce rôle. Mais l'histoire n'est pas entièrement fidèle à sa fonction présumée de description d'une réalité passée. L'histoire fait l'objet d'une publication officielle que les manuels scolaires sont enjoints de diffuser. L'histoire n'étant pas neutre, sa manipulation a pour objectif de traduire les vues officielles, servant le pouvoir existant (à l'image du pouvoir mondial actuel régi par la dictature talmude), et  perpétuant des intérêts souvent occultes. Pour connaître toutes les versions de l'histoire il faut impérativement consulter toutes les sources disponibles, dont l'une taxée péjorativement de "révisionniste" ou "négationniste". Tous les chercheurs engagés dans l'élaboration de cette approche sont poursuivis, harcelés, incarcérés sans procès, agressés physiquement, et endurent les pires réquisitoires suivis des plus pénalisantes sanctions, particulièrement lorsque leurs recherches réfutent certaines dogmes religieux tels 
-la Shoah-Holocauste; 
-ou les événements historiques majeurs tels l'implication juive dans le génocide de 60 millions de Russes pendant la révolution bolchevique commanditée par Rothschild; 
-ou le rôle des banquiers dans toutes les guerres mondiales; -etc... 
«Les révisionnistes sont des gens qui veulent savoir si ce qu'on dit est vrai » et selon une démarche égale, il est souhaitable «de savoir que ce qu'on dit sur la politique et les politiciens est vrai»
Une fois cette étape franchie et par extrapolation, de manière générale et simpliste, tenter de découvrir s'il existe une bonne et une mauvaise politique, conséquence respective de la pratique bienveillante ou malveillante des "politiciens".  Ainsi souvent ceux qui se réclament de l'action au service des intérêts du peuple respectent leurs engagements par des résultats probants; d'autres n'ont pour intentions réelles que de se servir eux-mêmes, d'où leurs résultats négatifs.
1- La Politique Au Service De La Nation : 
Il est concevable que chaque citoyen ait un idéal et souhaite s'impliquer dans la vie politique en participant à un projet, à un programme, et même accomplir une mission personnelle jugée utile et profitable à tous. Mais les rêves, les visions, les ambitions, ou les idées ne suffisent pas pour s'investir dans ce domaine. Ni les interprétations intellectuelles de la réalité perçue à travers l'expérience personnelle et l'analyse basée même sur l'utilisation d'outils académiques aussi performants soient-ils. Les diplômes, l'expérience professionnelle, la pratique des débats et des discours, l'assiduité à l'activité d'un parti ne suffisent pas. Même l'intelligence pure définie par les sciences biologiques ou humaines n'est utile que si elle permet d'organiser le réel en pensées. Le sujet d'étude étant l'homme, la cellule familiale et ultérieurement la société-nation, un type d'intelligence appropriée est nécessaire, une qualité qui n'est hélas pas du ressort de l'éducation actuelle, mais ne peut être transmise que par un maître d'école dont la vertu essentielle est la sagesse. La sagesse est la «connaissance du vrai et du bien, fondée sur la raison et sur l'expérience», soit l'outil ultime convoité après maîtrise des rudiments de la politique. Rudiments obtenus grâce à une initiation théorique et pratique de longue durée et un cursus combinant formation et expérience, sous la conduite d'une autorité avertie. Des étapes laborieuses à franchir sont indispensables pour qui aspire à servir autrui, voir la grande majorité des citoyens qui lui confient la gestion de leurs affaires et de leurs intérêts. Discuté dans maintes articles antérieurs (ex : Lien, Lien) et souligné maintes fois dans ce blog au cours de ces 05 années, est le rôle primordial joué par le président Bouteflika dans le redressement du pays, et son attitude conciliatrice envers tous et même envers ses ennemis déclarés. Ses appels au dialogue et à la concertation ont été systématiquement repoussés par différents acteurs qui campaient dans leurs positions doctrinales ou voulaient imposer des vues personnelles rigides irréductibles. Dés 1999, issus de tous les partis, des ministres de toutes les tendances politiques ont rejoint le gouvernement. Ceux qui l'ont quitté n'ont aucune justification sauf leur entêtement à appliquer leur propre programme ou à imposer leurs vues doctrinales. Combien d'opportunités ont été gâchées par leur manque de perspicacité et leur manque de sincérité à reconnaître en Bouteflika une source de savoir et d'enseignements, d'apprentissage et de perfectionnement dans l'art et la science de la politique et de la diplomatie. Leurs convictions erronées les ont privés d'une occasion de s'élever vers une maîtrise de l'analyse de situations complexes et du choix adéquat des solutions pour résoudre les problèmes rencontrés, s'élevant au dessus de la médiocrité, de l'infamie des commérages, et de la misère de la polémique stérile. Le monde de la politique est un paradigme en constante transformation et de nature dynamique imprévisible, nécessitant une réaction appropriée que seule l'intelligence définie comme "capacité de s'adapter à de nouvelles situations " peut offrir, jamais les prises de position dogmatiques et les préjugés tenaces. De nombreuses personnalités ont été invitées à participer à plusieurs gouvernements, sous un nombre restreint de premiers ministres. Certains ont poursuivi leur "formation" sous la coupe de Bouteflika et ont progressé significativement en acquérant assurance et savoir faire, en s'initiant aux complexités de la diplomatie, et en accumulant expérience et professionnalisme. Les résultats de cette expérience sont variés. Des compétences en politique et en gestion des affaires de l'état sont à relever; des judas ont été démasqués souvent tardivement (Benbitour, Benflis, Chakib Khellil); des ambitieux et opportunistes ont été excusés. Des mauvais élèves ont été recalés.
La longue présence de la majorité d'entre eux au sein du gouvernement est le gage d'une initiation et d'un perfectionnement, expliquant leurs nominations successives répétées, en même temps que Bouteflika aménageait la constitution autour du fameux 3em mandat pour lui permettre de poursuivre sa mission, non pas comme le clamaient les envieux et assoiffés de pouvoir, "pour s'éterniser au pouvoir" ! La fameuse règle de l'alternance des chefs d'état pratiquée ailleurs n'est qu'un artifice du partage des privilèges et l'assurance que les programmes politiques prometteurs entamés ne sont jamais menés à leur terme final. Livrant les populations ballottées et déroutées entre les cycles d'espérance et de déception, puis s'enfermant finalement dans le détachement total et l'indifférence devenant ainsi des proies faciles aux manigances sordides des "éternels prédateurs" de la Kosher Nostra !  Ces derniers sont les inventeurs de  
-2- La Politique : Art Du mensonge Et De La Tromperie»
Les "protocoles des Sages de Sion" détaillent cette approche et dévoilent l'arrière plan des pratiques en cours dans le monde politique imposées par les juifs via la machine de subversion axée sur la propagande médiatique dont ils contrôlent tous les outils. Un aperçu de leur stratégie :
-(Chapitre I Première séance, §4) «La liberté politique est une idée, mais non une réalité ; il faut savoir appliquer cette idée quand il est nécessaire d'attirer, au moyen d'un appât idéaliste les forces populaires à son parti, si celui-ci a décidé d'abattre un parti gouvernemental. Cette tâche se trouve facilitée lorsque l'adversaire est pénétré de l'idée de liberté ou de libéralisme et s'il perd de sa force pour cette idée ; c'est par là que triomphera notre système : en vertu de la loi de la vie, les rênes du gouvernement, à peine relâchés, sont aussitôt saisis par d'autres mains, étant donné que la force aveugle du peuple ne peut exister un jour sans chef et que le nouveau pouvoir ne fait que remplacer l'ancien, affaibli par le libéralisme.»
-(Chapitre I Première séance § 10) :
«La politique n'a rien de commun avec la morale. Le gouvernement qui se laisse guider par la morale n'est pas politique et par conséquent son gouvernement est fragile. Celui qui veut régner doit recourir à la ruse et à l’hypocrisie. Les grandes qualités populaires, l'honnêteté et la franchise, sont des vices en politique, elles détrônent les souverains mieux que l'ennemi le plus habile. Ces qualités doivent être des attributs des gouvernements goyim, que nous ne devons nullement prendre pour guides.» 
Venant d'un prédateur talmude, cette recommandation n'est pas surprenante car elle est typique de l'adversité millénaire de sa tribu envers les goyim. Mais pour les goyim de pratiquer le mensonge et l'hypocrisie envers leurs semblables et concitoyens est révoltant et constitue une trahison condamnable . Malheureusement les faits démontrent que de nombreux personnages publics du monde de la politique ont consciemment ou tacitement adopté les techniques prescrites par les "Protocoles". Après ce choix tactique (le mensonge) il est normal pour ces politi-chiens d’œuvrer au renforcement de leur stature en sollicitant le soutien des puissants moyens de communication juifs, requête qui leur est systématiquement et gracieusement accordée parce que cette aide multiforme scelle une alliance tacite dans laquelle «la main qui donne est au dessus de la main qui reçoit». Ainsi par exemple El-Watan (la main qui reçoit) est sous les bottes de Paribas / Rothschild (la main qui donne). 
L'observation d'énigmes politiques occupant la scène médiatique, nous permet de détecter assez facilement les parties alliées dans un projet donné, selon cette relation verticale de dominant - dominé et de reconnaître "la main qui reçoit" et celle "qui donne".  Un indice utile pour faire avancer l'enquête est de recenser les liens qui unissent les deux associés. Ces liens sont tellement évidents qu'ils constituent à eux seuls un bien fondé pour des accusations de collaboration avec l'ennemi lorsqu'on découvre les parties impliquées dans ces réseaux d'information à caractère subversif et dont la mission est l'intox. Intox destinée à stimuler le pourrissement de la société et à conditionner l'opinion pour l'engager dans des entreprises nocives suicidaires. Un chapitre sera consacré à l'étalage des relations existantes entre les média de la subversion anti-algérienne qui couvrent une nébuleuse de rédactions qui se disent préoccupées par les intérêts de l'Algérie et de son peuple, et qui ouvertement œuvrent à déstabiliser le pays sous différents prétextes. Les empreintes digitales des "enfants de Satan" se retrouvant sur pratiquement toute cette nébuleuse médiatique      
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Exemple 1:
Dans le passé récent Ferkhat M'Henni, "président du mouvement pour l'autonomie de la Kabylie et de l'ANAVAD", protestait avec véhémence contre les accusations portées contre son mouvement "d'association et de collaboration avec le MOSSAD", jusqu'à la divulgation par son service de presse de son voyage officiel à Tel-Aviv / Israél.
-"Ferhat Mehenni se réuni avec des juifs à l'ambassade d'Israël à Paris" / (EnnaharOnline-2009 !)

-"Ferhat Mhenni / TFJ la chaine SIONISTE"; 
-"Ferhat Mehenni se rend en Israël" /Alterinfo.net;  
-"Le président du Gouvernement Provisoire Kabyle, Mehenni Ferhat, accompagné du Ministre des Relations Intern., 
Mr Lyazid ABID effectuent depuis dimanche 20/05/2012 une visite officielle en Israël"/ Juif.Org
Ferhat Mehenni : “Liberté pour la Kabylie, éternité pour Israël”. /(algerie1.com).
Etc, etc.....
En marge de la duplicité et le mensonge pratiqués avec effronterie et chutzpah (une "vertu" chez les talmudipèdes), Ferkhat est retourné de son pèlerinage atteint de rage (rabique) des suites de ses fréquentations rabbinicales, et a juré de se venger contre l'Algérie au prix de son âme (s'il lui en reste une !). Le comble dans cette histoire est de constater la complaisance affichée par les média de la subversion qui ne trouvèrent aucune objection à la visite et la défendirent avec des arguments dérisoires et souvent indignes motivés par la crainte d'offenser leurs maîtres de Tel-Aviv ! Comme souligné précédemment, une tradition chez les Amazighs affiliés à la Kahina et à Massinissa est de se soumettre à la puissance colonisatrice de l'heure et devenir avec conviction les sujets les plus patriotiques. Massinissa fils de Gaïa (sic) avec Rome, la Kahina avec les Arabes, et aujourd'hui M'Henni et sa troupe d'égarés avec Israël !
Dans ce cas Ferkhat (la main qui reçoit) est devenu tributaire de la générosité de la Kosher Nostra (la main qui donne), pour ne pas dire esclave. Ses partisans somnambules  risquent de se réveiller marchant au bord du gouffre et découvrir trop tard qu'ils sont eux mêmes que des marionnettes aux mains du très dangereux MOSSAD.
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                                                        À Suivre......

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