3 juil. 2011

La Véritable Histoire Du SV 40, Le Virus Cancérigène Dissimulé Dans Le Vaccin De La Polio (Vaccin Salk), Et L'Omerta Qui Entoure Cette Fraude Médicale Depuis 1952 !

Dans l'édition de 29/06/20011 (au Lien), M. Adams le militant et expert de la médecine naturelle,  nous dévoile la face cachée de l'extraordinaire épopée du vaccin contre la Poliomyélite, ou polio tout court.
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Remarque et précepte fondamental ( répétition volontaire et intentionnée au risque de lasser le lecteur ) :
En avant goût du contenu de l'article, soyez certains que les informations publiées dérangeront les convictions établies depuis des générations sur l'utilité et les bienfaits de la vaccination en général, et de celle de la polio en particulier. L'éveil de l'opinion et du public, depuis le scandale du vaccin contre la grippe porcine H1N1, est devenu possible grâce à la disponibilité et fluidité de l'information sur le web, contournant les circuits des média contrôlés par le Nouvel Ordre Mondial Talmude (les centres de tri postal des agences de presse Rothschildiennes, Reuter, AP, AFP, et autres). Pour clarifier au passage l'objectif d'un tel exercice littéraire, les gens conscients des enjeux doivent savoir qu'il ne relève pas de la "gymnastique" intellectuelle, mais est un acte défensif face à l'agression multiforme des tenants de la dictature judéo-talmude qui est instaurée de manière manifeste sur la planète entière. Tout le monde est concerné : la vaccination touche sans distinction adultes et mineures, parents et enfants, jeunes et âgés, médecins et patients. S'informer sur ce que contiennent ces produits "médicaux", est une nécessité, un devoir envers ceux dont on a la responsabilité ou la charge, et une obligation morale et religieuse, pour tout citoyen et tout croyant. Il ne suffit plus de faire confiance aux "experts", aux autorités, ou aux services publiques concernés, tant les énormes intérêts financiers en jeu ont confondu vérité et publicité commerciale, information et propagande, corruption et honnêteté.  Les multinationales du médicament soudoient des complices parmi le personnel de l'OMS, des chercheurs (même des lauréats du "Nobel"), les responsables d'organisation gouvernementales ou privées, des personnalités politiques, des experts de tout genre. Il y a à boire et à manger pour tous, tant le marché est important, puisqu'il concerne 6 Milliard d'habitants ! 
Les habitants de la planète, sans exception, et spécialement les "goyim", sont concernés par cette guerre sournoise qui vise à détruire leur existence, en les éliminant physiquement, en les handicapant, ou en les parquant dans la bergerie de la race des sous-humains que le Talmude des Rabbins dépeint comme " ânes et bêtes de somme ". 
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Pour ce qui concerne le virus SV 40 cancérigène, présent dans le vaccin polio depuis 1952, M.Adams détaille le développement du vaccin, ses  "hauts et bas " et les polémiques qui entretiennent toujours le monde médical sur son utilité ou sa nocivité. Quelques extraits (Natural.news) :
«.....lorsque le Dr Jonas Salk (1), un étudiant en médecine et chercheur en virologie, développa un vaccin contre la polio qui, deux ans plus tard, était accepté pour des tests à l'échelle nationale. Le principe derrière le vaccin était simple et familier: Comme pour le vaccin contre la variole, le vaccin contre la polio introduit une petite quantité de virus dans le corps humain, qui consécutivement développe des anticorps et une capacité à lutter contre les souches plus puissantes de la maladie. Certes, le vaccin Salk enregistra un succès initial, quelques 60-70 pour cent des personnes vaccinées ne souffrirent pas de la maladie. Mais il y eut également quelques problèmes, au début. Environ 200 personnes qui avaient été vaccinées contactèrent la maladie, et 11 d'entre eux décédèrent, ce qui imposa l'arrêt de tous les essais. Une fois établi qu'un lot de vaccins défectueux, par défaut de fabrication, était la cause des décès, des normes de production plus strictes furent mises en œuvre et les vaccinations reprirent de plus belle à l'échelle nationale. Quatre millions de vaccins étaient administrés en 1955; en 1959, 90 pays l'utilisaient. Cela dit, ces premiers décès étaient loin d'être la dernière occurrence du vaccin causant des victimes. En fait, tout au long de son histoire, le vaccin contre la polio du Dr Salk laissa sema la mort dans son sillage.»
Une découverte macabre.
«La production et la distribution nationales du vaccin contre la polio étaient   lancées en force à la fin des années 50, mais entre 1959 et 1960, le Dr. Bernice Eddy, chercheur à l'Institut national de la santé (NIH), fit une découverte surprenante. En examinant les cellules rénales
hachées de singes rhésus  - à partir dequelles les vaccins contre la poliomyélite étaient dérivés - elle  découvrit "que les cellules périssaient sans cause apparente", selon un rapport publié par Michael E. Horwin, MA, JD, publiée dans le numéro de la Revue Albany Law of Science & Technology, du 3 novembre 2003
«Horwin écrivit : Dr Eddy a découvert que les cellules périssaient sans cause apparente. Elle a ensuite pris des suspensions des substances cellulaires à partir de ces cultures de cellules rénales et les injecta dans des hamster (petits rongeurs). Des cancers dévellopèrent chez les hamsters. Peu après, les scientifiques de la compagnie pharmaceutique Merck & Co.  découvraient ce qui allait être plus tard identifié comme le même virus découvert par Dr B.Eddy. Ce virus fut nommé virus simien  ou SV 40, parce qu'il était le 40e virus simiens trouvé dans les cellules de rein de singe.»
Résumant ses travaux Dr Eddy, avait écrit, en.....1962 !
«Le virus (SV40) a été injecté à la fois en 13 hamsters et 10 souris nouveaux-nés. Des Néoplasmes sous-cutanée indiscernables de celles induites par des extraits de rein de singe rhésus, appaarurent dans 11 des 13 hamsters après 156 à 380 jours ...  »
Levée de boucliers.
«Peu après que la découverte du Dr Eddy fût rendu public, une foule de chercheurs et scientifiques à haut profile , dont le Dr Salk lui-même, se leva pour défendre le vaccin de la polio
La polémique, les thèses et anti thèses s'accumulent, les revirements aussi, surtout du coté des défenseurs du vaccin. L'évidence qui domine le débat est que :
-le vaccin contient, dans l'ordre de 10 à 30  %, le virus SV 40 vivant,
-"L'American Childhood Cancer Association " va encore plus loin, affirmant que selon les statistiques, le cancer est le fléau n°1, cause de mortalité chez les enfants aux Etats-Unis.
Graduellement la vérité éclate. 
D'abord le démenti.
-En 2005, le  National Network for Immunization Information publie un rapport quelque peu contradictoires concernant un lien entre SV40 et des taux accrus de cancer.
 «Bien que le SV40 a des propriétés biologiques compatibles avec un virus causant le cancer, il n'a pas été établi de façon concluante si elle a causé le cancer chez les humains", dit le rapport. "Les études épidémiologiques sur des groupes de personnes ayant reçu un vaccin contre la polio au cours 1955-1963 ne montrent pas un risque accru de cancer.»
Ensuite la contradiction.
-Mais plus tard, le même rapport semble se contredire: 
«Toutefois, un certain nombre d'études ont constaté la présence du SV40 dans certaines formes de cancer chez les humains, comme les mésothéliomes - tumeurs rares situées dans les poumons - le cerveau et les tumeurs osseuses, le virus a également était reconnu être associé à certains types de lymphome non hodgkinien

Cas réels -   Conclusions réelles.
Dans un
Rapport du 15 Juillet 2001, le San Francisco Chronicle, a publié un article décrivant en détail l'inquiétude croissante chez les chercheurs concernant la présence du virus SV40 dans les vaccins initiaux contre la polio et qu'il était bien responsable de taux de cancer plus élevé.

"Depuis quatre décennies, les responsables gouvernementaux ont insisté sur le fait qu'il n'y a aucune preuve que le virus simien SV40 est nocif pour les humains. Mais ces dernières années, des dizaines d'études scientifiques ont trouvé que le virus, dans un nombre sans cesse croissant de cas, était lié aux
tumeurs  rares du cerveau, des os et du poumon  - le même cancer malin SV40 relévé chez les animaux de laboratoire », précise le rapport. 
«Encore plus troublant, le virus a été détecté dans les tumeurs retirées de gens qui n'ont jamais été inoculées avec le vaccin contaminé, amenant certains à s'inquiéter sur la possibilité que les personnes infectées par le vaccin étaient source de la transmission-contamination par le virus SV40.»

Dr Michele Carbone de Loyola University Medical Center à Maywood, Illinois, a déclaré au journal qu'il croyait que le virus était cancérigène chez les humains.

«Nous avons besoin d'inventer des thérapies pour les personnes qui ont ces cancers, et nous pouvons le faire
maintenant parce que nous avons une cible - le SV40", déclara-t-il.
Conclusion :
« Malgré les démentis en cours, un nombre croissant de chercheurs continuent d'affirmer que non seulement il y a un lien réel entre les vaccins du Dr Salk, contaminés avec le SV40 , et le cancer, que les responsables gouvernementaux et les organismes fédéraux chargés d'assurer la sécurité de ces vaccins - hier et aujourd'hui -  répugnent à l'admettre, peut-être parce qu'ils craignent les retombées en termes de poursuites judiciaires et de crédibilité perdue

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Dr Jonas Salk (1) :Wikipedia : « Jonas Edward Salk (né le 28 octobre 1914 et décédé le 23 juin 1995), était un biologiste américain et inventeur du premier vaccin contre la poliomyélite.
Jonas Salk est né à New York, fils d'immigrants juifs venus de Russie. Il fit ses études de médecine à l'Université du Michigan, sous la tutelle du Dr. Thomas Francis, virologue distingué. Il fut soutenu financièrement par l'armée américaine, qui l'avait engagé pour développer un vaccin contre la grippe pour les combattants de la Seconde Guerre mondiale. Après ces premiers succès, Salk établit son laboratoire personnel à l'université de Pittsburgh, en Pennsylvanie, où il devint professeur. Peu de temps après, la Infantile Paralysis Foundation lui offrit une bourse très généreuse pour sa recherche, et il découvrit un vaccin en 1954. Après avoir testé plus d'un million d'enfants, le vaccin fut déclaré efficace en 1955. Après cette réussite, il ouvrit le "Salk Institute for Biological Studies" à La Jolla, en Californie qui demeure l'un des plus grands centres de recherche médicale au monde. Vers la fin de sa carrière, il se dédia à la recherche d'un vaccin contre le SIDA, mais mourut en 1995. »

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