26 nov. 2010

Nordine Grim "Le Sinistre", Oracle En Mal D'Inspiration, Prédit La Famine Au Peuple Algérien !

Il est devenu pratiquement impossible de garder son sérieux et de ne pas rire en survolant  les média, la presse en particulier, à cause du nombre croissant de chroniqueurs effrontés promus experts en économie,  qui échouent misérablement dans leur bricolage intellectuel.  Cet échec provenant de leur incompétence à discerner entre les données produites par l'observation de phénomènes pratiques réels, servant à l'analyse objective, et les jugements personnels pervertis par le subjectivisme, servis à l'opinion dans des manœuvres décevantes . La propagande chez beaucoup de nos commentateurs financiers et plus généralement économiques, a pris le dessus sur le bon sens et l'honnêteté intellectuelle et se traduit par la publication de mensonges et d'impostures auxquelles est attribué le titre d'analyse économique. Une tentative assez récente (2009), publiée et clamée par nos média "indépendants", est celle de Benbitour relative à la richesse des hydrocarbures qui exportée, résultait en l'importation de la pauvreté. D'où l'équation virtuelle : richesse = pauvreté. Enivré par les flatteries de ses complices des média, l'imposteur et agent de la banque mondiale s'est investi dans une autre tentative d'escroquerie, celle de détourner la matière grise nationale en la canalisant dans une opération subversive de regroupement politique centrée autour de l'utopique "intelligentsia". Selon le précepte juif du "diviser pour régner", et non pas de "l'union fait la force" !
"Experts" du FMI-Banque Mondiale et leur support médiatique.
J'ai essayé de démontrer que les propagateurs de ces idées trompeuses étaient majoritairement liés par d'étroits intérêts personnels à la bête immonde et monstre insatiable, le cartel international des banques "kosher" contrôlant le FMI et la Banque Mondiale. Ces penseurs sont des chevaux de Troie et des "agents dormants". 
 Les dernières révélations et scandales sur les pillages des ressources de Sonatrach par Chakib Khellil, un autre "expert" étasunien, ne font que corroborer mes analyses sur la nécessité d'observer de la prudence et beaucoup de méfiance devant les "spécialistes" des entourloupes intellectuelles qui sillonnent le paysage médiatique et qui sont promus par nombre d'organes, pour semer la discorde et la désinformation.
(Note : Mea culpa, après révision de son article et à la lumière des dernières révélations concernant le DRS, l'auteur admet sa défaillance concernant Chakib Khellil, la désinformation cynique massive contre l'ex-ministre ayant biaisé son analyse. Nul n'est faillible, l'erreur venant des déclarations de magistrats supposés intègres et qui s'avèrent être impliqués dans le complot contre Chakib.). 
A l'image des "Tam-Tam" qu'El-Watan aime à faire résonner pour nous décevoir et nous inoculer son intox. Toutes les campagnes menées par cet agent rothschildien, fut-elles politiques, économiques, médicales (vaccin H1N1), sont toujours menées  et dissimulées derrière un leurre ou "cosmétique"  psychologique cachant l'avis frauduleux d'un expert, "doctor", "professor" ou universitaire-chercheur.  Alors que ce dont a besoin le pays, consiste à développer le bon-sens et l'esprit pratique, tous deux fondés sur l'intégrité et l'honnêteté !
L'intelligence sous toute ses formes n'est qu'un outil performant, à double tranchant, utile lors-qu’exploité pour le bonheur de l'humanité entière, destructrice dans les mains de criminels sectaires et égocentriques. De manière générale si les hommes de science, dont l'intelligence était prouvée avaient, grâce à l'éducation, acquis un niveau élevé de moralité et de sagesse, le monde serait un endroit plus plaisant à vivre, sans menaces de destruction massive ! Hélas, le contraire est observable : science sans conscience est la norme admise dans les laboratoires de recherche, mêmes ceux fabricant des médicaments ! En aucun cas doit-on leur reconnaitre d'office un quelconque statut d'arbitre dans les questions qui nous concernent tous. La vague de rapports et d'enquêtes parlementaires en Europe dénonçant la scandaleuse collusion-complicité, de l'OMS-Ses experts-L'industrie pharmaceutique-Les universitaires-chercheurs, autour de la fraude du vaccin de la grippe porcine, renforce le scepticisme et la méfiance envers les opinions que certains média fantaisistes, coupables de désinformation tacite ou intentionnelle, tentent de nous imposer. 
Pour ce qui concerne la dernière en date d'agression et de tentative de viol de l'opinion, El Watan présente dans son supplément économique (comme si son quotidien ne produisait pas assez d'âneries et qu'il devait ajouter ce papier hygiénique hebdo) une série d'articles apocalyptiques, signés par un couple d'oiseaux de mauvaise augure, Nordine Grim (D'origine Anglaise ? grim = sinistre !) et Fella Medjek ( la félonne ?).
1-«Le gouvernement tourne le dos aux générations futures»: selon l'auteur, l'article est supposé dénoncer l'inconsistance et l'incohérence de la loi «n° 10-03 du 15 août 2010 fixant les conditions et les modalités d’exploitation des terres agricoles des domaines de l’État, attribuées aux secteur privé », mais les erreurs contenues dans le texte démontrent la mauvaise foi de l'ignorante félonne par sa méconnaissance de l'agriculture qu'elle observe de sa fenêtre de bureau à la maison de la presse.
«A titre indicatif, les arboriculteurs récoltent les fruits de leurs cultures qu’au bout de 20 à 30 années, alors que les oléiculteurs doivent attendre une dizaine d’années pour voir leurs projets arriver à maturité. Donc la perpétuité de la population agricole se pose sérieusement puisqu’elle verra le fruit de son labeur qu’une à trois récoltes, au mieux, durant les 40 ans. »
Les arbres fruitiers atteignent maturité et sont en réalité productifs en moyenne, 5-7 ans après plantation ! 
Un exemple qu'on peut juger futile, mais qui est symptomatique des méthodes employées dans la poursuite et harcèlement du gouvernement initiateur de la loi, indépendamment de sa pertinence, et en utilisant toujours le mensonge et des données corrompues, pour imposer ses vues et son verdict :"si ce n'est pas toi, c'est ton frère" ! 
2- «Nous sommes en permanence en situation de vulnérabilité alimentaire» de Omar Bessaoud, enseignant chercheur au CIHEAM. Notre Doctor se lance dans une analyse personnelle jonchée de fausses interprétations et d'inconsistances historiques. Jugez vous-mêmes,  en n'oubliant pas que l'article est daté du 22.11.2010, donc supposé être à jour; ce qui n'est pas le cas, au vu de la confusion du chercheur qui ne semble n'avoir toujours pas trouvé la vérité sur l'état actuel de l'agriculture en Algérie.
a-«Nos rendements de blé sont les plus bas du bassin méditerranéen. La norme est de 12 à 14 quintaux à l’hectare en moyenne, alors que l’Algérie tourne autour de 10 quintaux en moyenne, voir moins.» Faux !  Les rendements actuels ont dépassé, pour certaines régions, les 35 quintaux et ceci depuis 3 années ! Les années de récolte catastrophique correspondent à la période de l'auto-gestion et du socialisme spécifique dont il est le produit et dont il fait l'éloge. 
Preuve :
-Q :«Qu’en est-il de l’industrie agricole en Algérie ?»
-R: «La cohérence (sic) de la politique dans les années 1970 avec la réforme agraire. Un ensemble industriel s’était mis en place pour la production d’engrais avec les complexes de Skikda, Arzew et une industrie mécanique à Constantine, à Sidi Bel Abbès. L’abandon de ce secteur industriel. Les politiques d’ajustement structurel sont passées par là, mais il y a 20 ans, c’est terminé, elles ont fait des dégâts mais nous avons les moyens humains, matériels et technologiques possibles. L’Algérie n’a pas le capital humain des années 1970 puisqu’elle a formé. Elle exporte même ses compétences à l’extérieur. Comment reprendre tout cela en main et construire.»
Première  erreur, le montage avec un taux d'intégration nul n'a jamais était un signe d'industrialisation, c'est un faux concept que trimbalent des sorciers-économistes vantant le choix désastreux d'usines clé en main et qui crée encore plus de dépendance incontrôlable envers l'importation : celle des équipements, de la pièce détachée, de l'entretien, de la gestion, de la formation et du savoir-faire technologique.
Un seul bénéficiaire marginal : la main d’œuvre qualifiée et les "cols bleus" qui acquièrent de "l'expérience" et de la dextérité manuelle, mais sont livrés aux aléas de la dépendance extérieure qui les rend vulnérables. Tout mauvais fonctionnement de l'activité industrielle enclenche des révolutions sociales qui peuvent déstabiliser un pays et le ruiner (voir octobre 1988, et la zone industrielle de Rouiba). Quand aux coûts d'une telle entreprise et les prix unitaires des produits, ils sont tellement élevés, mesurés en monnaie locale ou en valeur réelle à l'importation, qu'il aurait mieux valu les importer "finis" en premier lieu, plutôt que de les fabriquer ! L'utopie du socialisme qui ne veut toujours pas se dissiper. Par contre une intervention intelligente de l'état, non contraignante, alliée aux mécanismes libres des forces du marché (offre-demande) est la meilleure approche; la preuve en a été faite depuis 3 ans concernant la pomme de terre et les céréales.  Le dirigisme économique du socialisme est condamné à l'échec, même si parallèlement le système éducatif  forme, disons 30 000 "Doctors" par an.  Par contre, trente mille fellah analphabètes, exploitant chacun 1 hectare de culture et libres de la commercialiser, sont, dans ce contexte particulier, plus utiles au pays que les 30 000 thèses de doctorants classées dans les archives des instituts. La différence est que les uns produisent et les autres débattent de la production. C'est le comble de la situation dans lequel s'était engouffrée l'Algérie "socialiste", un mirage que les enthousiastes révolutionnaires des campagnes de volontariat apercevaient dans la fumée des cigares "havana" que "pouffait" l'initiateur de la révolution agraire !
Une autre intervention de Bessaoud au blog "agroalgerie" dévoile un parti pris du scientifique et sa démesure tant son
inconscience dégénère en un regrettable réquisitoire contre la politique agricole du pays, lorsqu'il déclare impudemment
en réponse à la question  
Cette dépendance est-elle réversible ? »
«Pour ces produits stratégiques, notre dépendance est malheureusement installée dans la durabilité. S’agissant des besoins en céréales, sucre et huiles végétales…, »
«il n’y a aucune chance pour que le pays puisse assurer son autosuffisance.» 
 Avis exprimé le 07 Jan 2010, infirmé par les campagnes céréalières 2008-2007. Erreur signalant le ridicule et la malhonnêteté du personnage.
«Cela fait 20 ans que l’Algérie ne peut décider de ses options économiques sans injonctions des institutions internationales.»
 Faux ! Affirmation mensongère car l'Algérie a rétabli son indépendance financière et économique en 2004 après la liquidation de la dette extérieure.
Et de quelle manière ? Par anticipation !
 «La facture alimentaire a atteint des niveaux jamais égalés, soit plus de 8 milliards de dollars en produits alimentaires. Cela représente 4 fois la facture d’il y a 10 ans !»
Où est le tort ou l'anomalie ? Les causes objectives sont la croissance démographique et l'augmentation du pouvoir d'achat, combiné à une augmentation des richesses du sous sol convenablement gérées ! Si, si, "convenablement gérées", malgré les fuites et détournements de ces responsables, fripouilles enfantés par la malédiction du socialisme spécifique
b-«Sans le pétrole, l'Algérie crierait famine » (Lien) ! S'exclame notre Miss Doom, oracle du malheur, Fella Midjek. 
Disons alors que sans eau les gens mourraient de déshydratation, et que selon la logique fella-sioniste : l'eau est une vraie calamité pour l'humanité. Comme le pétrole est une malédiction pour l'Algérie !  On croirait que notre doctor Benbitour fait des émules parmi l'intelligentsia qu'il tente de capter dans ses "cercles"qui ne tournent pas rond.   
c- «Le mythe de l’autosuffisance alimentaire» ! C'est sous ce titre que le "sinistre" Grim s'embarque cette fois pour annoncer quelque nouveau malheur aux crédules lecteurs. Le spécialiste des prédictions apocalyptiques: « Avec une dotation foncière à usage agricole d’à peine 0,3 hectare par habitant et des rendements sans doute les plus bas du bassin méditerranéen, la question de l’autosuffisance alimentaire de l’Algérie qui revient de façon récurrente dans les programmes d’action des gouvernements successifs est en réalité un objectif illusoire. Un slogan à usage exclusivement politique.»  Revenu très confiant de sa visite chez Doctor Bessaoud de Montpellier, de qui il a reçu quelques excellentes leçons sur "comment confondre l'opposition politique par le pédantisme et le verbiage savant",  il a lancé un nouveau projet de sape sociale basé sur la crainte de la famine et la peur de la croissance démographique. Un slogan que Bill Gate avait repris récemment lorsqu'il déclarait s'être engagé dans la vaccination massive pour réduire la population mondiale ("googlez" "Bill Gate + Génocide" pour découvrir ce que le père de Windows mijote avec Melinda et Rockefeller pour parer au surnombre humain sur la planète !). La peur et la panique deux outils essentiels pour faire passer les décisions politiques impopulaires au sein de l'opinion !  Ces techniques de sape sociale adroitement manipulées peuvent produire l'adhésion massive de la populace à des projets autrement inconcevables. Tel est le cas de la politique de génocide.
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Les charlatans cités dans ce qui précède, sont un spécimen du nombre effrayant d'imposteurs effrontés et prétentieux qui défilent à longueur d'année sur les ondes et dans la presse écrite pour déballer leurs grossièretés intellectuelles.
 Cette série d'articles d'El-Watan sur l'agriculture est pertinente dans ce qu'elle dévoile comme âneries et mensonges, toujours en contre courant de la vérité historique et de la situation actuelle réelle
Et ceci afin de  :
-semer le doute dans l'esprit de l'opinion sur l'authentique marche en avant qui a lieu dans toutes les sphères de l'activité économique, sociale, économique et politique, et
- de diffamer le "système".
 Question : Quelle politique est en préparation, par le pouvoir subversif qui tire les ficelles d'El Watan et de ses pantins de scribouillards, au vu du déferlement actuel de textes apocalyptiques ? Pourquoi l'insistance, depuis 20 ans, sur cette ligne éditoriale du scepticisme aveugle  ?
  La peur, la méfiance, le pessimisme et peut être la panique, servent-elles quelque projet obscur ?
A méditer.

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