1 oct. 2017

Le colonialisme avait deux visages, l'un a disparu, l'autre perdure !

Le colonialisme à deux visages.

Il est FAUX de limiter la colonisation UNIQUEMENT à son aspect militaire, hégémonique, géographique-physique.
Le pouvoir judéo-maçonnique-jésuite (JMJ) est l'instigateur de toutes les campagnes historiques de colonisation, depuis les découvertes des Amériques. Il exploitait les souverains, les États (gouvernement, institutions, armée), comme ..proxies ou suppôts !
La colonisation, une invasion, sous sa forme militaire, a été suivie de l'installation graduelle d'un pouvoir occulte, parallèle, calqué sur celui de la métropole. Graduelle, parce que nécessitant une sélection des candidats, ciblée, stricte, et rigoureuse.
En Algérie, ce pouvoir de l'ombre s'est formé autour des franc-maçons présents dans l'armée et parmi les colons, puis s'est étendu à l'intelligentzia-militaires-administrateurs-lavigeristes locaux.
La guerre de libération déclenchée, le pouvoir a naturellement infiltré la résistance anti-coloniale, et préparé l'avenir.
En Algérie, le pouvoir occulte s'est formé autour des intellectuels éduqués dans l'école française, les universités et les institutions, spécialement ...La Sorbonne ! À l'indépendance nos diplomates, nombre de politiciens, étaient majoritairement de cette classe de révolutionnaires en pantoufles. Appuyés par l'armée des frontières et ses DAF, ils ont formé le noyau du pouvoir occulte, définitivement établi durant le règne du grand maitre Boukharouba !
L'indépendance et l'intronisation de ce pouvoir devaient nécessairement s'effectuer qu'après la liquidation de tous les vrais combattants et résistants glorieux, ceux motivés spirituellement par leur patriotisme et leurs convictions religieuses traditionnelles (Islam et djihad). Ce déblayage des vrais adversaires du colonialisme fut accompli avant et après l'indépendance ! Ceci est connu et documenté.
L'indépendance dans tous les ex-pays colonisés n'a été que partielle, "officielle", le pouvoir judéo-maçonnique-jésuite y étant toujours actif, et son allégeance réaffirmée, à l'ex colonisateur source de toutes les déconvenues, abus, injustice, guerres civiles, faillite économique et financière !
En Algérie le pouvoir de l'ombre (appuyé sur la SM/ DRS) est, aujourd'hui et
depuis 1999, menacé par les mesures authentiquement démocratiques, liberté d'expression, diversification de la presse, partis indépendants .
La liberté dérange le pouvoir de l'ombre, parce que lui s'assoit sur une dictature subtile non officielle, enrobée de discours démagogiques trompeurs.
Un aperçu de la panique de ce pouvoir est remarquable, dernièrement, sous couvert de propagande acharnée contre le plan de financement non-conventionnel, contraire aux intérêts des banksters, une succursale de la JMJ. Tous ses agents sont mobilisés, media, "experts", partis politiques, personnages publiques ! 

 "Ceux qui ont peur de l'Histoire étaient du mauvais coté des évènements" !
L'Histoire est un patrimoine, sans lequel bâtir l'avenir est une péripétie incertaine.
L'écriture objective de l'Histoire, en rapportant les faits fiables, est indispensable afin d'espérer atteindre le seuil de la connaissance, compréhension et appréhension du présent. Pas dans le but de régler des comptes ou provoquer des polémiques stériles servant à diviser mais pour saisir les enjeux et les défis présents réels, et non les fausses illusions miroitées par l'intox de l'ennemi. 
Prenons en exemple les "ennuis" d'un témoin central du MALG, Abderrahmane Berrouane qui rapporte que l’idée d’écrire sur le MALG remonte à 1973. La proposition a été faite au colonel Houari Boumediène.
«La réponse laconique de Si Boumediène tomba comme un couperet : il est trop tôt pour écrire l’histoire.» Le colonel Boumediène, arrivé au pouvoir par un coup d’Etat contre Ahmed Ben Bella, a tout fait pour interdire l’écriture de l’histoire du mouvement national pour des raisons politiques évidentes. Encouragé par son ami Hadj Belkacem Boudouh, ancien consul d’Algérie en Arabie Saoudite, Abderrahmane Berrouane a décidé de «passer à l’acte» d’écriture.
Note : Le vrai Boukharouba au Caire, une fois recruté par la loge de Misraim, ancien rite Égyptien affilé à la loge du Grand Orient (Paris),  plus élégant et mieux fringué qu'un ministre, la fortune lui souriant, sa carrière est alors tracée : la prise de contrôle de l'ALN et le hold up de l'indépendance sous la supervision de la Judéo-maçonnerie-jésuiterie, à laquelle il ouvrira les portes du pays une fois président (photo) !
 



   NB : Lisons ! Éduquons vous ! C'est l'info qui manque le moins ! 
Liens :
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